Au jour le jour 445


En pleine marge dans les carreaux aux lèvres de charbonneux, j’écris gravement la lente procession du temps pour des jeux équivoques. Mes mousses, mes déliquescences, boire jusqu’à santé des autres me ramènent aux inscriptions  grossières de mes trente  ans entretenus pour des filles gainées comme des ajoncs. Je ne garde aucune étreinte pour moi ,je les repousse vers les caisses de résonance de ce cœur qui rit de s’être tant indigné des duperies centenaires ,l’accablante lenteur de mon pouls me fait un bel avenir. Je vais gravir des montagnes ,, escalader des pics, m’envoyer en l’air pomper  certains et en faire ,mais j’ai si peu de provisions que pour élever de poules et des pierres, il me faudrait quatre mains, deux pour saisir les pierres, et les deux autres pour viser les poules , si je ne les atteint pas, ce sera une méprise, le dur labeur de s’entretenir ne va pas qu’aux conversations. Je vais franchir le torrent, et voir ce qui se passe sous la vapeur des coches.

La belle invention que le grisou, ça pète, ça étincelle comme une lettre portée à l’injure, ça implose au-dedans pour des combats de minette et d’anthracite , ça fait coucou ,ça tombe à pic, pile là où il faut ,et puis les morts, du jamais vu ,de beaux morts ,écrins de chair rutilante, ça en jette un froid ,on pourrait en devenir fou, on finira toujours par l’être, les occasions ne manquent pas ,mais le grisou avec son air entendu, ses longues jambes soufrées, ses poussières de diamant, il est là dans le feu l’enfer central de la terre ,et les hommes le savent, et les hommes l’attendent, ils l’attendent si bien et si fort, que même en surface, l’horloge avec ses lustres ,ses guets, leur rappelle les sentences chtoniennes, la belle invention que le grisou, j’eus aimé que dans tant de demeures là où la cheminée sèche le sale linge des familles, il se déploie avec ses vapeurs et ses transparences pour de la pétarade ...

Les rapporteurs des écritures des sinistres galeries ont dessiné ces ténèbres portées, je vous le jure, le voleur de tableaux passe par les ornières du sommeil et de la pierre mêlée à ce progrès, les rapporteur des écritures  sont des vieillard vieillis dans de sombres vapeurs ,des ombres défaites naissantes au murmure de la honte, honte de ce bonheur endormi en deux endroits sur les figures du gardien des éternités que l'effroi  a placé derrière les languissantes antiquités, parce que la  lascive envie qui s'étrangle avec sa vaste tentation procède au-dessus des angles comme dans un climat d'admiration,celui des rapporteur des écritures qui tracent des anamorphoses au plafond.

Le ciel léger est dans les yeux  du dernier parti  se risquer dans l'aveu ,et qui couvert de la glissade du coquelicot  guérit comme je fonds ,précédemment le silence dans la lieue était vaste comme un écart de repenti, est-il là, en ce moment un oiseau utile dans l'enjeu de ce filet du partir utilisant la marée contre l'hiver aveugle, petit dans l'au delà , l'avarie empêtrée dans son néant comme un pêcheur avec ses nasses ,tantôt promesses tantôt crevasses,  il faut se jeter à l'aube pour s'élargir et y penser.

 
Que le monde pense que le monde est obscur,esclave qui  pénètre dans la nuit, pénètre dans la lumière s'enchevêtre à l'éveil,l'oiseau de la mémoire s'installe  dans un grimoire, et par l'intitulé le grimoire est une feuille jaunie, un espace où  se croise l'envol pour une autre clairière ,et l'appel de la croix,ne pensait ceci que celui qui se désolait en manière de tout ,parent en congé tout anéanti parmi les astres ,les étoiles ,il faudrait aussi  en ce jour se dissoudre des montagnes nouvelles lésées par les cœurs et leurs mèches rebelles d’écureuil et de  cerf ,et le poids du hibou et de l'homme sont des brusqueries ,et le crachat des bonnes fait fondre dans l'esprit  l'esprit des chiffres fabuleux ,ces châteaux dans les arbres avec l'ivresse livrée qui déneige le sucre du névé sont illusoires,et moi dans mon manège dans le même contenu obturant l'histoire, je taille en chaque mot une encoche ,un retard pour retenir l'oiseau sur le verbe du soir en orgueil dérisoire.


Voilà quinze ans  qu'on parle  de l'école des mines, c'est  un grand événement pour les enfants que de descendre dans un puits, l'ingénieur qui monte l'escalier de sa locomotive paie  déjà les viagers de la tempête. Moi j 'ai le zéro du crucifix et sur toutes les baramines, je ne me déplacerai pas jusqu'à la chaleur de ces garçons qui jouissent d'une mystérieuse thématique, et qui étudieront les profondeurs avant de passer le concours de la tradition familiale,et le champion restera debout à jouer dans la cour comme un fanfaron.


Ils sont venus les serpents des secteurs  sociaux  avec leurs connaissances  en argent liquide et tout en éventail ,ils vont marcher sur la tête avec leur havresac plein de liquide violet ,et l'étudiante qui s'est inscrite à l'école des avocates n'est pas italienne ,elle a l'accent du taux de ses fossettes contenues, et pour passion la pension de famille, c'est certain, elle finira seule et regrettera de n'être pas à l'intérieur d'une modeste maison.


La peur est le grand jeu de  la flamme et du cachalot ,il y a des prétendus chiens qui cherchent une étoile morte endormie dans la fumée bleue d'une vierge  au sommeil d 'adhésif, celui qui la voit le premier va vers  la rive, là où la sœur de l'homme saisonnier est effroyable ,moi qui me suis reconnu au noir des miroirs ,je regarde la nuit comme un endroit de flaques où les morts s'inscrivent dans leur lutte contre le vent et  contre le temps.


J'ai toujours tourné court au dessein de ces femmes sans alibi ,truquées comme un décompte mis au repos telles les  vaches folles, je n'ai pas décrit, alourdi  comme un sumo que  les couleuvres allongées sur l'herbe démontée  montent à mon crâne établi  dans des tavernes avérées ,des lieux  où des déesses mortes saisissent des insectes lascifs  et immondes ,j'ai à nouveau peur de la saison glaciale et de mes tremblements.

Je ne pourrai pas mettre de femmes gelées avec leur  laine blanche devant la falaise, assises à lire des journaux aux éprouvettes du silence, à la nonchalance sentimentale du village voisin où habite ce fils de fonctionnaire avec trois nombrils ,un dans chaque coin où il sent la pourriture, et de celle dont  je ne pourrai   sortir que par le vagin de son ciel pour aller voyager ou peindre des femmes nues sans poils pubiens, est une amazone nonchalante .

Aux formes de se tenir droit , la roturière ,cette bien-pensante est une idiote de la circonstance ,elle est comme des pierres et du béton  dont le n'ont pas voulu le siècle de l'aide ,et ses escaliers qui montent vers le ciel incertain  prennent la forme d'une bourrique ,d'une barrique ,ou d'une veuve d'un gendarme, d'autres saluent la scandaleuse qui aime les chiens allant  aux collations dans les beaux vêtements qui changent de couleur à toutes les séductions.

Aux innocents les mains de la plèbe ,de la plaine avec son parapluie de toiles phosphorescentes soudant les mères des offices  à des officiers sans vergogne, à l'heure du calendrier maladroit et perpétuel,le pâtre est devenu un patron ,et ses deux enfants font le voyage à l'horizontale ,puis  montent au ciel comme des jumeaux pleins de jalousie et d'embonpoint, mais les scarabées  livides ne  leur viennent plus en aide,et ils finissent en  sinistres vignerons dans le sternum de la grande critique  des dieux dans un pays de désamour.

Si le coolie ne vient pas à vous ;ne vous ne les verrez pas aux sarments livrer sa merveilleuse foi ;moi j'ai vu s'agiter les jours de peine ,de charroi ,j'ai épousé l'aura  dans la crampe des étangs glacés comme les miroirs  où vivaient des coquilles à l'œil droit borgne, que dire de cet homme qui s'allongea dans l'herbe en fumant et en fermant les yeux en consommant avec sa bouche  pleine de sueurs et de mystères ,des herbes   parlées dans le soir pour ce Dieu qui rejoignait sa couche contre son flanc gauche.

Voici venir moment donné mon endormissement à l'homme ,en ville je cours droit devant lui comme un âne qui tombera sur la tête avec sa queue droite ,moi je  verrais les étoiles au collier du ciel, jamais ne me rejoindra ma folle folie sur le canapé, dans un journal coupé sous le bras gauche et que j 'aurais acquis,  je verrai mon prénom , je m'endors au dernier visage que je vois et qui tient dans un cadre, un peu partout sur  les murs on retrouve la trace des mouches écrasées,ou alors sur les parquets qui pourrissent.

Je m'avise l'omoplate , de l'épaule ,de l'air liquide dans le sens de ceux qui ont mal léché les écrits ,voyez vous les bas bleus  urinent sur les ottomanes violettes des psychiatres qui ont des noms de romancier, et ça me déplaît, et de coins en recoins de  fermentent dans le carton emporté vers les abattoirs un potage lent à boire ,je vais partir prendre un avion d'Easy Jet,je mettrai des bretelles et des ceintures pour soutenir mon   slip  ainsi que ma culotte.

D'autres animaux du village ont des cris de   décibels et dans ce domaine jusqu'à la haine vierge des dieux et des lieux ,les plus pâles s'effacent le visage, tout comme moi avec mon médecin ,je goûte à deux fois l'amour de me couper la tête avec des ailes de cachalot,  toi tu me condamneras à la façon d'une autre, avec à ta face un peu de  droiture maladroite et pleine de cette paille qu'alimentaient les palefreniers de la cave au grenier, tu n'iras plus à l'usine pleine  des choses du sel.