Au jour le jour 439


Exister est inerte dans les enseignements ,et la lente entrée dans le mot a un sens différent selon que l'on soit soi ,ou poussiéreux, ou dans  de nouvelles couches , celles des impatiences, moi qui ai mis maintes fois  mis les adages du siècle au feu de l'autre, dans la mesure, pour me damner au castelet courant des matous chafouins qui somment leur empereur de ne pas passer du plaisir à  la jaunisse de cet exécrable appui de la vie, j'ai aujourd'hui  un appartement vide où je me livre à une nouvelle fraude sans livre de mathématiques, seigneur des sciences infectes,  détenteur d'un savoir sans  étendue , encore alité, ma chère dominicaine, mon sang est si terrible qu'il ne t'entend pas, garde toi et reste forte de ne pas avoir de frondaisons  pourrissantes,et que jamais tu ne te grandisses plus à mes yeux  qui ne peuvent t'apercevoir.



À d'autres que moi le naissante joie intarissable dont c'est le lourd fardeau. Avec les austères migrations, tous les peuples agiles de leur giration bourrue soufflent leur profil au profit des matières acclimatées avec des pères ingrats, grenades sur toile, chapelain par leur grille énorme aux étoiles sur lesquelles tu pleuras  tes désirs anciens et trois  fois mesurés comme la crampe des contacts mal acquis, avec leurs envergures de crasse,  moi le soir je t'écris sur la défensive d'un mort, le noir luit de mon courroux le plus obscur, et la lampe éteinte à des offensives bleues sur ton corps moulé aux exclamations de mes mains qui s'allongent encore de grivoiseries  à des jeux équivoques,plus je m'enfonce dans tes nobles mesures d'eau et de profondeur , tenu une nouvelle fois encore à la table de tes  grandeurs et à ton cou que je laisse tomber , je me vois  à tes nouvelles portes qui sont le toit de mes enfants surestimés.


Tous sont encore à l'entrée du foyer étoilé célestement  de la sapinière avec sous le parapluie qui tremble encore des premières lueurs de ce septembre, moi qui en anniversaire voulut plus de toi ,tu te décidas à péter mes charnières derrière le dernier bois brûlé de toutes les sonorités entières parfumées par les bûches fines de  la danse , du sang et de l'horreur ,de nos saisons  fanées dans l'épaisseur du schnaps et des draps, d' ignobles mesures nous atteignirent avec des abords qui sortaient des becs de gaz où je me livrais de jour en jour pour des aspérités sans méthode ,d'abord avec certaines poignées  ordurières comme la marque tant sur la marchandise de vivre sans la santé, et qu'on  aurait jeté par-dessus les fleuves et les faunes et les flores, ou même  dans les oriflammes mis à ton balcon désert ,état d'une défaite , de celle des anniversaires à talons dans l'oubli de moi-même qui ne fus en rien obscène et sans cervelle au large sourire du  temps de mes études, ailleurs dans ce septembre mou, peu d'aperture avec  de souriantes  filles que j'aurais voulues miennes jusqu'à la mort.

J’appelle à l'ouverture le ventre mou de de nos sévérités indélicates ,j'installe à nos apertures les tripes de nos rigidités lentes à l'immuable tige que la mousse a poussé jusqu'à la promesse des résines au refuge du sel, comme un matériel qu'il faut appliquer à nos propres périmètres ,et la profession de vivre est dans le retrait le plus absolu dans l'imperméabilisation de nos propres outrances, celles qui ont été au centre de nos indifférences les plus difficiles et les plus grandes, comme autant de dés jetées au hasard sur les pistes centrales des bistrots mal fréquentés où d'autres que nous levèrent un peu plus haut le coude qu'il ne ne fallait ,alors que nous roulions déjà sous les tables, ivres,grisés malades, malhabiles de ne savoir comment nous y prendre pour nommer  toutes celles qui furent plus haut que nous dans leurs contrefaçons .


J'en veux aux heures de rogner  leurs stylets ,moi je vous y versais des mots ou des façons d'isolé , de travailleur calfeutré dans sa fatigue et dans l'édition de la  prier ,la décision de la garderie brève fut prise par vous,là où vivent des larrons vont les divisions des contenairs insalubres, dédiés au premier qui a franchi la frontière, derrière  nos souhaits du quartier de nos somnolences ,les soubresauts qui ne nous contenaient  plus se relâchèrent de nos  relations, et c’est ce  que je fis laissant les mots sur les morts de mon existence ,tout ne fut plus qu'une part de néant qui ne se  prononce plus dans les opus , de plus les épitaphes sont faits pour  clore, sceller une indicible outrance ,un mode d'extrémité ,je ne me suismis  qu'au soleil de ce  Dieu qui diffère de crever en tous lieux devant chacun ,ce fut mon père qui me battis , tout comme sa femme toute entière, j'ai appris ce que la crapule ,la crapulerie veut dire ,je fais de  mon détachement tout entier de ces sottises que je devrais payer un jour ,là par  ailleurs où je pense le plus bas.



La médecine de l'existence sans qu'on lui donne l'occasion de nous guérir , fait de nous des pianistes acquis à une époque commise à toutes les portes ,dès lors même que l'on s'est engagé à sonner  du côté des empereurs, du côté des moribonds ,et c'est ce que je fis maintes fois  dans la carte et les feuilles, je voyais que nulle nuit n'était décisive  à ma nocturne sentence ,le poids du sol est un pacte avancé vers les bosquets où s' établit une carrière dans le repère des fluettes herbes sèches qui sentent un baiser incertain, abandonné sur l'éventail des branches accumulées par une garçonne pour la juste cause des plateaux d'ombres et d'ébriété, de rondeurs qui attestent  que mon pouls bat encore la lèche délicate de la nocturne qui me secoue comme un trousseau de clés ,quand j'écarte de moi ce que je vis avec du bois mort dans mes mains de rabatteur nervurées,solides,adroites,et c'est ainsi que je devins un peu plus humain comme si je m'abandonnais à l'ordonnance de faire pour la gloire d'un roi qui défend de se retourner.


Ordonné à la gloire d'une reine représentée lorsqu'on atteint  le logis de sel et l'examen de la bouche annonciatrice de saisons violentes ou le genre s'établit, se fonde sur la présomption des routes publiques , autant que sur la pudeur qui est un calme dans la vallée des morts et que chacun signe de son boulon d'orgueil ,un épi en bouche de l'eau visible à l'invisible force , et celui qui veut  rester debout il avancera  dans un pays plat de balances, de signes brutaux, comme dans les bordels d'écume aux couleurs tachées telles des aisselles de sale tissu , de  celui qui s'endort doucement suspendu à un fil retors, mais il est dans un campement où moi je ne digère pas une viande qui va à l'aube pourrissante, connue comme  une attraction universelle de place coutumière ou l'acclamation des lampes est une main ouverte au devenir des découvertes, de celles que les hommes ébranlés évoquent dans de  belles soirée s, moi qui suis un être de temps,debout devant moi avec la cadence ,la mesure de contribuer avec l' auteur d'une enquête et d'un accord subalterne qui porte le nom du statut que j'ai, je me dois de  regarder  étroitement avec une crainte est un mal immense dans les sciences impensables, entre la patience  et la lourde inquiétude ou la peur des pointes et de dire non par le mal que je veux atteindre  à mes  bases.


La force des saisons mortes, toi qui la fréquentes de tes monstrueuses capacités  nocturnes, je  te décris comme  une sérieuse avenue convenable et maîtresse de ses bas régimes, et à quelques centimètres d'une puissance glorieuse qui fera  valoir  ta pérennité  épineuse comme du sable,  quoique tu n'es plus le poids des mensonges de mes dessins qui passaient par le les prises demandées aux jours les plus malsains, ce soir je suis lassé par l'esprit virtuel qui prend acte sur le retour gagnant de l'homme que je ne suis plus pour toi, et dans mes compléments je retrouve le chemin  des témoignages de l'étranger  que j'étais entre deux poids, vivre et crever,  et le surplus de ton  rire m'est d' incorruptibles passions dans le rapprochement des années follement vives  et pourrissantes.

Avec les mêmes
il est dit
qu'il adviendra
le poids des présences
regardez les monts
où tout est indicible
outre la terre
en colère
de ses décembres sombrés
ses cratères fulminants
à la mort de la vie même
ces bouleversants
en lignes du côté des monologues
de l’admonestation
de la classification
là  où quelques insectes
pris dans l'ambre
des mots et du boulonnage
font que  l'astre n'éclaircira
rien ni personne
en dehors de la maladie du sommeil.

Quand la lune
avec ses grandes mains bleues
viendra me tenir chaud
à l'heure où les anges
regardent leur montre
je serai indiciblement bas
au ventre mou de la terre
sans colère
et sans me débattre
je rirai aux wasserfalls
à la fougère grisée
au marabout pêcheur
à la liberté tempétueuse
je serai propre
de ce côté ci de mes monologues
j'aurai en bouche
des paquets d'indécisions
à ma lèvre muette
des motets
puis lorsque l'incendie viendra
j'emporterai la fumée des livres qui brûleront.


Le danger du parti pris
de l’Éros qui ratiocine
avec son poitrail
de lilliputien
c'est qu'il passe aussi
par l'allongement
l'étirement des membres
des faux usagers de la raisonabilité
avec leurs fortes lèvres
leur immense plaisir
de parjurer
d'aller chercher
midi à minuit
avec leur gueules béantes
de coprophages réguliers
moi ça me fait l'effet
d'un dégueulis de plus
et de voir les vomissures
de cette soldatesque
assermentée hautement
me conduit
à me mettre
des bandelettes au front
et si je saigne
je garde les yeux ouverts
parce que ça m'a l'air d'être
de l'influenza
cette maladie
que tant a sous les paupières