Au jour le jour 431


Avant dans les recoins exacts voulus imperceptible aux plus hautes fréquences ,là où le vent porte ta gloire et rappelle tes lois , la pourriture avec son commerce de marchandises trop pesantes, j'allais,vois l'indicible dans l'indivisible songe, inquiète toi de la célérité de l'ombre à la table du crédit, c'est porté du côté de la vie maladroite, des plateaux coulés au classique cirque moisi avec ses animaux mâtinés que je suis à ce jour, la puissance des sables, je m'y enfoncerai, au grand fracas de l'aube effacée comme la voie d'une nouvelle vie qui voudrait se fondre dans le grand besoin d'aimer, le reste est profond ,et le sceau de la bête c'est ce que nous sommes, et c'est ce que nous devenons.


Quand le soleil ira du vent d'ouest en est et pour le mieux,j'aurai la moustache mon grand-père entre les mains, et sa montre grenat dans ma poche, comme le demande cette servante idiote, celle qui devint l' esclave d'un roi déçu et sédentaire, moi je regrette les becs de gaz du parc bien ordonné où les hommes ont des clous sur l'épaule, celui qui veut fendre la roche , le rocher, la foule, la porte du désert, qu'il le fasse , mais sans m'emmerder.

Et sur le prisme pris dans nos lieux contraires , où la liberté des songes est d'une violence d'assignés au brise-lames, toi, étranger à toi-même qui passes par les dénégations, vois comme est l'éloquence qui va de la bouche au talon ,de celui qui met la tête de cheval mort dans un lit poudré au goût d'une américaine qui n'a jamais tracé aucune route, malingre ,détestable, moi j'ai des loisirs, je vais vomir sur le jour venu mon espoir et mon désespoir, pas un seul matin où je ne fasse mon devoir, celui de penser au suicide sans viatique ,à la gloire dite comme elle est, en mon absence ,à terme ,j'arriverai jusque dans tes bras, mes fémurs seront brisés, mes rotules aussi, j'ai l'humeur et l'humour d'être seul parmi mes absurdités.


La plus petite des pépites, on lui tire l'oreille, c'est une cliente qui ressemble à un samouraï qui n'ira pas plus loin de l'épicerie parce qu'elle est pleine de scarlatine ,mais il y a d'autres demoiselles dans certains débats et qui préfèrent nous pignoler à la main, comme de simples nabots essentiels mis au rebut par je ne sais trop quel dieu, mais ça c'est une autre histoire anticonstitutionnelle hurlée à la hauteur d'un visage immobile , moi j'ai mis mes bras autour de toi, tu n'es plus ma sirène, vive les rois sans image qui n’ont rien apporté au petit Jésus qui dort dans la crèche ou comme une petite pâte molle.


Dans la bouche j'ai un ascenseur qui fait des allers-retours entre mes intestins et mon gosier, j'y rencontre les cerveaux de ces autres qui font le protocole de me sabrer, de me sabler, et pour sourire, j'en oublie que j'aimais Dom, que je lui demandais d'un coup de pied formel de me remettre dans le droit chemin, c'est d'ailleurs à ce moment que mon estomac devint un étang, et j'y vois des grenouilles de bénitier se piquouser, les salamandres s  'y attouchent, ça n'en finira pas d'être restitué par je ne sais qui, peut-être par les flèches des villageois , c'est cela qui est complexe.


De poids-lourd l'éléphant devint poids léger, et la fourmi devint poids-lourd, imaginez la suite.


Les appareils photo de la taille du méconnaissable découlent d'un cheval qui ne saura jamais apprécier la nocturne vue de ceux qui s ont à la ruine de l'arrêt du sourire ,sont des férus de l'agreste compte , je note sur la tête de ce côté-ci du monde, là où l' on parle de vous ,et c'est un palimpseste, on n'en est pas moins désiré, une telle remue l'autre pas, de recommander à nouveau les derniers , c'est se précipiter ailleurs du haut de la montée, dans un ravin  , où des chasseurs dramatiques poursuivent le courrier des peines envoyées comme un hallucinogène, comme des bactéries à la vision bouchée, je pourrais être déçu du gondolement dual qui a la main face à mon savant savoir, moi qui ne suis captif que de l'existence, mais pourtant plein de glaires , de sang et de bon sens.


Dans le jeu des réveils noctambules, l'enclume de la misère quand est un grand craquement de crampes sylvestres, souvenirs des jolies grâces d'une nouvelle adversité, moi je veux du monde mes droits de soleil, ardent, ardu, arc, je décèle Dieu de moins en moins dans ma solitude extrême, et les sabliers dans le sable est d'une année profonde, ce qui est inscrit n'est pas la vie, la liberté change la beauté de nos tâches imbéciles,de nos chansons, celui qui ne sait faire aucun effort, il affrontera un poids-lourd seul avec son caractère de certitude de sanglier sanglé, et c'est cuiterie à sa vie, c'est la fièvre même d'exister que cela, allez comprendre la compagnie des loups, des heures, du temps, des gens bornés à dix pas d'eux-mêmes, je n'appartiens à personne , personne ne m'appartient à, les yeux seuls sont mon reposoir.