Au jour le jour 422

Mis en lumière et très vite effacés, les gisements autonomes des chats au fin toilettage font parti d'un domaine où règne un roi borgne et qui fait de la peinture à l'eau, de la ronde bosse aussi,il prie qu'on ne le qu'on ne le le dérangeât point,dans ces moments-là on pourrait ouvrir la porte du mauvais côté et on irait involontairement s'abrutir comme un voleur fait ses bagages et va vers les trains sur les quais pour se tirer de loin de cette conduite, moi j'ai gardé ma peau de chien ,je m'accorde à mon maître affolé du manège de ma raison, la raison est montée à l'échelle, l'échelle s'est rompue, devenu provisoirement agressif, je prends des coups pour un oui pour un non, et de traverser le fleuve à la nage ne m'arrange pas.


Les radios ont parfois des questions sociales qui sont emmenées vers de belles pertes traitant de perles et du troc de la terre à hauteur d'homme et de bête ensanglantée, j'élève indépendant pour un traitement cristallin mes yeux vers ce qui sera ma demeure ,et si je jette mes mirettes vers un ailleurs ,c'est parce que je suis ravi des allers retours de l'existence où je vacille, ceci est est illustré par l'harmonie de ce siècle et par cette femme qui étincelait de toutes les mers mortes,la lampe ouverte à la blancheur d'un refus directement pris pour moi, je voulais la partager avec des lions et des manèges dans la grandeur des cérémonies en intérieur là où les épouses sont tournantes et poreuses, qu'est-il advenu de mes réflexions sur le noir, je cherche encore à savoir si la raison est intérieure à mes goûts.

Les appareils photos de la taille d'une rose des sables font des clichés que le cheval Pégase ne saurait apprécier ,le nocturne vu est ce qui monte aux murs illimités dans le rire, dans de la reddition, dans le sourire de la Joconde, c'est ainsi que j'accède à un monde brûlé, sans délai, par les deux bouts, et se mettre de la cire sur les doigts pour sceller un palimpseste où est dessinée une tête de succube ne me chaut, ces crayonnages précipitent d'ailleurs l'eau de la montagne vers des accusations dramatiques, vers le courrier des bêtes dans un lointain hallucinogène comme les batteries de la vision décernée, moins mal embouché et emmerdé par tout ce que je regarde mal, je vais comme un cheval fou à la face du monde qui bien que savant de le savoir me rend captif d'une existence que je n'aime pas, je pleure de devoir l'éclairer par mon sang.

Je te réveille donc, ma misère aux bras des craquements des sylvestres souvenirs, ces chers paradis perdus sont devenus gradués d'une nouvelle infortune, je veux m'emmener loin de ce soleil pénible, ardu, ardent, jusque sous les aisselles au sommeil ortilleux, ce que je vois est d'une solitude extrême qui s'habille de sable ,est un épanchement de ce qui est écrit et qui n'est pas facile à vivre, la liberté change de notes et de mots à chaque chanson, celui qui se produit dans effort est un faible au cœur lourd, seul avec mon caractère de cochon et de sanglier sanglé, voilà ce que je dis, ce qui me gâche la vie c'est la vie même, allez comprendre la compagnie des loups, des heures, du temps, des gens ; si rien ni personne ne vous adresse les yeux ,c'est qu'ils se sont avisés du reposoir.

Monte à l'écorchure ,à l'écorce proche du serpent, comme renégat avec son humour salé sur le bruissement de l'oiseau qui voudrait vendre le gris pris dans le ciel aux étoiles peintes,au-delà de la panoplie de ma raison reconnaissable de celle des hommes, je dis de quel inconvénient je suis sonné, sont-ils encore vivants dans leur persévérance, de quels endroits divins et de quels désirs désirent-t-il encore les femmes infidèles, les grands lacs aux grands vaisseaux qui tanguent, les longues vasques où s'endorment des tribus hautaines et qui sont de notre genre, sous la neige, dans la naphtaline je ris de tous les mirages, de tous les aspects ratés de moi même, moi j'apprends la patience des siècles de silence, du destin de la matière, de ne rien dévier, de ne rien dévoiler et de parler à des filles légères, un verre dans chaque main.

D'autres animaux dans le sillon des villes ont des durées de décibels, et dans ce domaine j’excelle jusqu'à la haine vierge des dieux et des lieux les plus pâles, et si j'effectue la vie tout contre moi ,avec mon médecin coûteux, il ne me parle pas d 'amour à me couper les couilles avec des ailerons de requin qui chercherait à me mordre, toi tu me condamneras à la façon d'une autre avec dans ta tête un peu de cette droiture maladroite et pleine de cette paille qui alimentera l'usine pleine de choses fielleuses.

Vivre c'est l'idée de ton corps contre le mien, calèche phénoménale, aux roues crantées, j'y monte en un seul plan pour une destination inconnue, je n'en voudrai plus au monde de mentir autant qu'une vache folle, je mettrai un paratonnerre à tes oreilles pour empêcher les anguilles aux paumes angulaires d'aller sous ton toit où pullulent des becs benzène, toi tu t'abandonneras à mes sens devant ma cheminée là où il fait bon, loin du lest des aciéries, des pompes ,des conduites de gaz qui s'anéantissent sous le régime des ministres lourds comme des sacs de merde.

Peut-on se faire blesser par la végétaline sentimentale aussi stupide et grasse qu 'un diplômé de l'entremise et de l'entre courants , sots comme des petits chiens lécheurs de courriers, et de l'amplitude de cette dernière eau sur le tableau où elle tracera à la craie la notion de méditation, de réflexion ,de maladie ,se débarrassera des chemises hydrophobes et à coton ,nulle n'est pas davantage plus oubliée que celle qui se fait pointer là où il faut par un Amerloque aussi hardi que l'agitation d'une veuve noire qui montre son coquelicot pour se darder de je ne sais trop quoi.

Aux écoles nouvelles les anarchistes parlent l'anglais en étant ivres, chacun passe vite d'un homme en vert, vers du bleu outremer contenu en de vastes pays renfermés dans la pâte des musées ambulants, qui n'a pas commis un crime il est déjà dans la mort ,et ses anciennetés sont sans avenir, ceux qui n'ont pas vu venir à leur rencontre sont des étudiantes blanches comme des communiantes , puis deviendront des orties non par gourmandise mais par de la germination.

Les grosses têtes vont dans la capitale pour faire dans le tiercé à la Russe , avec dans le barillet une césure, poétique étape d'un entre deux, les demoiselles qui font parti du quatuor de musique classique ont des courbes d'or moi ,qui n'ai jamais été dans leurs thèses , je suppose que ma roue de secours n'a pas de nettes occasions de servir, notamment lorsque je serai hors jeu ,sans examen, je sais que sur les surfaces de jeu le premier qui tacle ne tombe pas du mauvais côté ,celui qui est sur la piste de cendre part avec une fumée, celle de la maison qui brûle, et toi mon ami sans raison, je suis toujours sans nouvelle de ton roman sur lequel je verserai des larmes blanches.