Aujour le jour 419


C'est l'heure des volets clos révélateurs à genoux et tapotements de maladies légères qui rendent les pauvres segmentés de lignes singulières, passées par les ogive premières dans des dessins de pierre, ici est aussi le tombereau pour l'escalier ,la rampe, le feu et les lettres cirées par les étoffes que jadis ma grand-mère dépliait en regardant l'horloge et ses grands yeux violets.

Dépasser les secondes des bêtes précises en modifiant les tentatives de la mémoire que l'empreinte du fils acquitte pour la gloire ,sans creuser ni son dos ni sa face altérée au miroir de son âme comme un psyché nocturne ,contre la rose en son veuvage qui retrouve la trace des visages sans histoire en patine bombée sous les mêmes joies que les nôtres, et les réalisant sans espoir nous livrons nos mains feuilletées pour aujourd'hui pleurer les enfants à genoux derrière les volets clos.


À la beauté caduque, déchirée ,fatiguée, grâce lui soit rendue sur le canapé à lumière bleue qui tape sur le système, et qui fait dans un cadre de bois des émois où savent rouler les oracles et les nomades sans labeur, avec des torses de mariniers, moi je ne veux plus rien savoir des têtes arrêtées sur le tapotage de mon âme qui est est la part de singes ,de ma porte j'ai arraché les gonds d'argent ,ma bouche et mes chiens sont aveugles dans la longueur de la solitude où je suis assujetti, les lettres de deuil, ma pensée sont nées de l'alarme savante qui favorise l'objet à sortir des malles et celle sans qui les rapporte à la bouche, je la supprimerai sous la neige, sur l'amiante, celle qui annonce la mort est dans la conception de certitudes sans faute j,e le sais ,je veux pas m'abstenir de cette idée, l'existence et un antre impropre et il laisse des traces.

À cet autre visage qui n'est plus de moi-même ,je lis le miroir multiplié comme une fantaisie de moloch sans avantage ,sont présents en licence de sang-froid les faux semblants,pour les sept nouvelles approches, il y a au-dedans une vaste mappemonde avec ses boîtes qui sèment des rondes, ces oiseaux oriflammes d'un ciel empanaché de petit animaux qui ont des peines d'accouchées ,il y a je le dis, et j'en sais davantage des pères qui déroulent des bornes et qui sont sans âge ,des pierres de châteaux, des palais, des églises et du sable marin que soulève la brise,il y a des insectes secrets ténus ,sonores qui marchent sur la tête pour faire tomber de l'or, des étoiles au milieu du ventre de la mer qui déchire sa robe pour semer sa lumière ,il y a le carillon enrichi au terroir où l'herbe s'effiloche à la fragilité de la conscience humaine, du danger , des groupes qui rêvent de crocs puissants ,et l'étoile du témoin, la lampe du dormeur.

Travailler pour couvrir sa peine de limon, du lot d'un accouchement sans crainte comme un chien aux aguets, qui plie l'échine, me coupe de mon terrestre terrassement, là où la pioche à multiples parcelles à émacié la terre,et appelle une suite nouvelle à être regardée comme les forfaits, pour titiller les soulèvements des grosses politiques, on dirait ici qu'un géant ou qu'un Antée de pierres sonores a atténué les déchirures de la terre entière pour y trouver e l'or, les gemmes qui roulent en excitant la montagne guerrière a de ses cheveux flanqués en forêt d'ossements ,on pense à de lourds travaux , à des jeux de mains , et c'est adulte qui s' adjuge un dieu attendu avec sa crinière aussi lourde d'argent que de myrrhe, mais la portée des forces va vers de de vastes fossés où pleurent les hommes pourrissants parmi les morts étouffés en secret, on s'ajuste alors de son sort , et ma peine devient légère ,et mon chagrin premier éclate dans ma poitrine comme un sablier.

Ils me naissent dans les mains un ami et une oreille, l'oreille avec le limaçon de son approche espacée ,sa procession au passage des leçons avec le noyau pressé de la voix détendue, l'oreille étrangement serrée est une métamorphose de fanfaron qui paye et quémande un nid comme une chambre dans un hôtel de passe où la nuit offre des lampes à un  camarade inconnu, toutes les relations laissées à l'arrière des lignes des maisons sont là parmi les ornières voulant y refleurir une demande de saison ,et chaque groupe qui passe domestique, familier, me fait penser d'une autre manière à d'anciens marcheurs perdus parmi le givre,et déjà quelqu'un s'enivre à regarder le ciel penché sur le cadastre devenu monstrueux, oublié dans les astres équipés d'une lumineuse lame encore en voltige.

Étends là ta chemise automnale au crépitement du feu et de la flamme dans où elle  retirait se où  aux roulements des pierres à la force souterraine ,des essaims de prières et des fatigues hautaines, ici sont encore engagés des nageurs retrouvant dans leurs veines le fond plat de la mer, avant qu'ils s’en aillent creuser dans leur enfer le revers des médailles comme on entre en géhenne.

Dans mon réduit comme un soir encensé d'or, en mon lit aux bras désordonnés je pose mon bassin dans des draps de coton ,dans plus triste des recoins comme un ignoble couloir persévère un ange déçu et déplace sa crinière défendue pour durer jusqu'à sommeil, la triste figure ,l'essentiel de ma vie est dans cette maison de campagne, j'y suis comme en un sans hôtel ,mon visage tourné vers le soleil n'offre que l'image de la mort et d'un démon qui s'éveille.

Écoutons le soir tombe sur la ville à l'envi du chevet quand il s'approche au direct de son lit, ensemble Éros et moi écoutons la carriole qui craint de se diriger vers ce qui gémit , ses essieux sont des ordres de pierreries qui craqueront nonchalamment en martelant le cerceau affaibli des petites filles, bien avant le rabot écoute ce qui frémit comme un mot qu'on murmure dans le silence éteint ,nous nous abaisserons à de vils travaux au fond des ruelles obscures, la terre qui se soulève en gerbe d'étincelles écoute ta mémoire agitée ,tremblante ,ramenée à la charrue laissée en carrière où s'élevait le plaisir de notre manière d'écouter en dortoir ,sans craindre la rumeur qui enfle au grenier de notre cœur.

Les rapporteurs des écritures des sinistres galeries ont dessiné ces ténèbres portées, je vous le jure, le voleur de tableaux passe par les ornières du sommeil et de la pierre mêlée à ce progrès, les rapporteur des écritures sont des vieillard vieillis dans de sombres vapeurs ,des ombres défaites naissantes au murmure de la honte, honte de ce bonheur endormi en deux endroits sur les figures du gardien des éternités que l'effroi a placé derrière les languissantes antiquités, parce que la lascive envie qui s'étrangle avec sa vaste tentation procède au-dessus des angles comme dans un climat d'admiration,celui des rapporteur des écritures qui tracent des anamorphoses au plafond.

Mon amie à la lune liée danse nonchalamment ici dans sa robe d'argent ,dans son vernis avec les yeux torves et de la somme de cette fatigue blême engagée jusqu'aux lèvres,elle dort sur l'air léger d'un petit livre à la faiblesse des mots et répond que l'esprit est un corbeau, que le marché clandestin est la cible de mon âme ,son mon est dans mon blasphème ,ma vision réduite ,et l'invisible souterrain où je vais sans lanterne.

Comme il est douteux de regarder le ciel livrer ses broderies d'abeilles ,cette oreille qui abdique au son souverain des armes écologiques qui ont rougi nos mains,où est t elle, comme les doutes sont de ce côté ci de moi,avec le ressac de cette vaste vie qui enquêter entre les rosses avec leurs immenses baguettes,je me ceint de chaînes avec une peine de robot avec ses broderies et ses essaims d'abeilles.

Comme après la trentaine s'en vont les amis , c'est bien des gestes et des lettres notables qu'ils faut leur adresser dans les après-midi tièdes et sous la tonnelle, et c'est le lendemain, parmi les éléments du soir qui tombe comme une salve, qu'on se dit que cette trentaine est derrière nous, nous allons alors vers la chambre sans souligner les ans qui arrivent posément et davantage encore, et tout fiévreux tels des voleurs, on va vers la quarantaine par ce derrière et qu'on connaît par cœur.



Cher impotent, constant , chaque arbre qui tombe passe dans l'ardente nécessité de la Sainte face, chère ignorante isolée plus noblement que toutes les nervures, là où la lame passe reste encore les semis les traces de ce combat avec ce serpent à demi exemplaire, son tombeau dressé parmi les pierres convoitées en cerceau, et cette guerrière fait de vaines menaces cognant sur la poitrine toutes les ombres tenaces, et c'est de cette manière que ses menottes sont exploitées par les hautes couturières.

Je chante une Atlantique à nul le autre pareille avec mes yeux et tous les beaux objets dans la hauteur des neiges qui puisent à mes vains organes l'ajout que je cherche pour vous dire que je ne portais aux cavaliers pirates des saisons que de l'arsenic , et mon père pendu parmi les lames simulait avec moi des enivrements dans le temps de vous comprendre en votre cruauté, ma pose est inopérante dans mon cerveau, je pleure de cette même qui est dans le bonheur et moi sans un couteau.

Dans cette fichtrerie qui précède lassitude , je vais à la marche dans la montagne, aux fêtes qui font tressaillir le mot comme enflé aux bouches chevrotantes, avec la rosée dans laquelle se soulève l'absolu. Comme je m'avance au plus fort du sommeil avec de petits larcins ,des appels ,les quatre livres lus aux archipels avec une notion d'aventure à la clef, je commémore celle qui détend ses cordes et advient cette voie où vont avec les équipages dans de faibles halos, et le monde est au comble de ma misère.



Mon ami e à la lune liée danse nonchalamment ici dans sa robe d'argent ,dans son vernis avec les yeux torves et de la somme de cette fatigue blême engagée jusqu'aux lèvres,elle dort sur l'air léger d'un petit livre à la faiblesse des mots et répond que l'esprit est un corbeau, que le marché clandestin est la cible de mon âme ,son mon est dans mon blasphème ,ma vision réduite ,et l'invisible souterrain où je vais sans lanterne.

Comme il est douteux de regarder le ciel livrer ses broderies d'abeilles ,cette oreille qui abdique au son souverain des armes écologiques qui ont rougi nos mains,où est t elle, comme les doutes sont de ce côté ci de moi,avec le ressac de cette vaste vie qui enquêter entre les rosses avec leurs immenses baguettes,je me ceint de chaînes avec une peine de robot avec ses broderies et ses essaims d'abeilles.

Comme après la trentaine s'en vont les amis , c'est bien des gestes et des lettres notables qu'ils faut leur adresser dans les après-midi tièdes et sous la tonnelle, et c'est le lendemain, parmi les éléments du soir qui tombe comme une salve, qu'on se dit que cette trentaine est derrière nous, nous allons alors vers la chambre sans souligner les ans qui arrivent posément et davantage encore, et tout fiévreux tels des voleurs, on va vers la quarantaine par ce derrière et qu'on connaît par cœur.

Voici sous un soleil d'épilepsie commun,le bien de nos accords de commerce et de crédit , qui n'ont jamais représenté une infestation avec son poids de palombe , ceux ci se ne consomment que puissamment, même sous les trente sixièmes parallèles et les trente sixièmes dessous, et les vents de travers avec leur poupon sont autant de routes amères et non renouvelées ,aussi grandes que soient mes récréations voici encore la renaissance de mon intervalle, et ma provision de la terre se passe au confluent de mes sommeils ,là où sont posées les maisons avec des échos touffus et qui respirent d'étranges herbes ,vous n’êtes pas folle de les faire pousser.

Telle l'inconcevable vous êtes venue , épouvantable de toutes parts où des lieux offrent le soulèvement au dernier scrupule : maigrir fut de ma question et sur l'urgence d'un envol pour l'apaisement qui va à la fosse, l'écran de l'esprit qui n'est pas l'affrontement est admis dans un discours sur un manque comme un esprit d'obédience ,le plus des choses n'a plus d'égalité, et dans les séminaires qui sont en préparation , on épargne des seigneurs réputés avec des commissions ouvertes au cœur de chaque charogne, le front des femmes fossiles ne sera pas asphyxié ,sinon par les sourires épouvantables où se délectent les bouches qui sont d'accord pour apprendre sans étiage.

Tenir le combat de l'attraction universelle construite sur des plantes consumées où l'acclamation des langues aux narines ouvertes se fait trop lourd à ceux qui iront qui s’écrouler dans les forêts, moi qui peux être de bonne gent, je ne vais plus au devant de moi ,celle qui s 'avance clairement et sans contrôle m'attend, et ma main sur son sein gauche sera radicale , je vois autour de son  corps un fléché Sébastien avisé du palais qui porte son nom, ce statut est regardé adroitement, ma crainte et mon mal sont immenses contre le pensable et la passion, c'est le ton de l'inquiétude la plus haute. De son appellation non consommée en latin, j'irai  dans sa hauteur, mais ça ne vaut pas la base.

Sur les mois et la force vive des saisons qui sont mortes,sur la fréquence d'une route de vie poussiéreuse, je t'ai attendue d'une puissance glorieuse qui fonde leur loi sur la théorie des livres partagés, en dépit de ceci, rien ne produisit son effet, celle qui passait, passait dans l'esprit latin, en excellence avisée par la compréhension mutuelle qui prend l'acte d'un retour, fugace, futile,celui des débiles ignorants, de dire que l'homme n'est pas mon complément est justesse,et je ne retrouve dans aucun de ses témoignages, ses envols, étranger de trop de poids et de refus, brutal, dans ses incorruptibles satellites , la délicatesse et le rapprochement ,la déliquescence également;qui viendrait avec des amis vivants .