Au jour le jour 395

Sous ce ce soleil déclinent les communes graines des incorruptibles commerces et crédits de ton âme qui n'a jamais su représenter ta soif et ta faim avec son poids de pelotes et d'hommes innomés, je peux maintenant me pendre à la puissance des parallèles, vivant de travers comme un qui quitte d'un pas prometteur les routes amères renouvelables aux idées de la pauvreté des villes au grand besoin de respiration, me voici encore une fois dans la renaissance, la reconnaissance de mon ignorance impure, de marasmes qui pétillent, et ma provision de la terre se passe au confluent de sommeil opposé de ce côté là où ma maison est atteinte par des écureuils touffus qui respirent d'étranges herbes et se disputent les feuilles folles et vierges et qui les berceront.


Dans la nuit connue, advenue comme telle,les seigneurs épouvantables aux grandes lessives portent vers les dieux des offrandes comme les derniers surplus du poème à écrire, souvent la question du dire est dans l'uniformité de l'urgence à apporter entre l'épouvante et la la métamorphose une réponse sur l'apaisement et la force des glandes à l'esprit rompu aux affrontements, est admise la nuit profilée dans un discours qui manque de structures dans son esprit d'obédience , au plus frêle de la légalité des plus fugaces, dans le séminaire qui est en préparation, tu vas vers une gloire qui te jettera sous les ponts entre l'épargne et la mauvaise réputation, c'est toute couverte du cœur de la charogne que ton effondrement ira au front des femmes fossiles qui ne sont plus asphyxiées que par les délits épouvantables, ou bouillies d'accords à plusieurs étiages

Le ciel est bas comme une passe décisive ,et dans le désert apparaissent le prince guérisseur et l'assesseur qui peuvent faire de l'homme un étranger hors de la saison de l'homme parmi les puissantes machines de la colère, de la coutume, il est certain que la gloire aura besoin de lui ,peut-être pourrions-nous faire branle bas là où d'autres ne parlent pas, et moi l'amour que je laisse dans le balancier de toi-même est un noble absurde ,fils de la folie et de l'amour dans la grâce de se percer soi-même au souffle de la reconnaissance et de l'horreur de la besogne d'être nu, toi , ton présent est de revenir vers moi dans chaque saison aux oiseaux qui bavardent sur ma main ,avec ta bouche taciturne tu es venue pour m'annoncer les péchés attendus, l'interrogation ,le projet d'être mère, le négoce de l'esprit , et moi je t'enseignerai la source et la science de tout vérifier comme le font les arbres morts où des niches sont adroites et n'ont plus la propriété du miel ,mais simplement celle de celui qui l'accueille.


Je t'attendrai jusqu'aux plus hautes herbes, là où les abeilles se prononceront pour aller dans le silencieux désert où nous avons écrasé des plantes, marché contre la foule à l'encontre des femmes qui ont ramassé des cailloux pour les jeter aux feux où tu voulus rosir parmi les traverses et qui sont dans le renvoi lourd du lieu de nos faiblesses adultérines,plus blanches que la civilisation guerrière ,ou le gouvernail du régent vient d' une impasse folle comme des jetées sur les intersaisons minimales, et qu'importent les vieilles chroniques au grand livre de la vie, lorsque le sommeil sous le signe vivant de crever rend parmi nous son discours insolvable,je souhaite voir se rassembler tant de prudence pour de monstrueuses dettes pourrissantes de lumière aux mains humides de jeunes filles nubiles.

Elle n'enseigne la mer en moments de répits,voit dans la densité des vagues les plats montants de l'eau que je ne connais pas, elle me dit d'écouter les bandes de l'antre avide se perdre parmi les interjections de l'écume chez ces grands oiseaux aux plumes blanches et puissantes ,je reste incompatible face à mes interfécondes et petites propriétés, là où s'accroissent d'invisibles présences, c'est du passé que me vient ma route qui n'est pas encore nommée, et même si j'y vais à grands pas , j'ignore si ma cécité ne me verra pas las des mœurs de mes protégées qui ont du crédit à mon souffle et à mon cœur , je bouge comme ce bélier et qui ne meurt aucune porte.

A nulle autre que toi n'est le soin de donner au ciel les détournements des fleuves trop limpides,les reprises de leurs voiles et tous les documents des vagues mal accompagnées par mon âme qui accédera aux prochaines collines, j'assiège un nouveau corps avec ses chers produits, et mes poumons sonores sont des sièges mal équilibrés qui ne reçoivent aucune respiration, les flammes ont pris leur destin naturel, sur les saisons des plus agitées, les pactes vont à la mort du jugement sérieux, toujours de franchises mêlé,je joue avec l'invisible fréquence de te voir comme une présomption,une prétention, un herbe à à désirer, et de toi au point le plus haut et le plus grave,comme s'il était proche du vindicatif ,tu retiens la hauteur de la légale croissance dans la gravité de la terre par trois fois adressée