Au jour le jour 326

L’émotion miraculeuse
va dans les sites violents
des sexualités
au visage de vierge
qu’il faut prendre par le bas
du détour
les portatifs idiots
les journaux de laine
on ne les mange pas
on les prend par les pieds
comme des glaïeuls noyés
qui sont dans la vase
dans ces églises
obsolètes octogonales
et les vicaires et les viscères
comme le coutil picot
comme le cedex
iront aux belles sœurs
la mienne
est atteinte de scorbut
j’aimerais qu’elle crève
pas loin de mes académies
tout près de mes cavaleries
juillet change de chaleur
je mange des cloches
j’ai une tortue sur le dos...

Amphitryon nique
le feu octogonal
du plus profond de ses grandes
adhérences alcooliques
elles deviennent avenantes
comme le bonjour
les tauromachies
dans le ventre du nageur
chaque menteur
agit sur une scission
dans cette gorge puis danse
et les microphones
ont fait la preuve
de la chance de la vie
d’où viennent des acteurs
Aquilon m’adresse
dans les hautes températures
un testament impur
fait pour
affronter les détails
de la racine carrée….


Job englouti
dans les liens du lion jusqu’au violet
va à la rencontre
des âmes effrayantes
dialogue
de forteresses
d’embrassements
pour aller du côté
des ballasts
pour s’étrangler
comme le font les Amazones
qui pourront être décimales
de par leurs beautés
qui n’est pas bonne personne
pour composer avec la vie
ces textes
ces lignes
ces formations
sont de la chiotterie
et dès le deuxième étage
je vais régulier
àla régularité par la catastrophe
lorsque je rattrape
par contre des corps ensevelis
je les rajoute
dans la résultat
dans de nombreuses solutions
et si un copain d’école
me tape dans le dos
il faut et qu’immédiatement
je le jette dans la fosse aux cons.

Le fantastique asticot des sens
déjà il est sous le pis de la vache
qui tire un tramway en Transylvanie
au meilleur moment de la journée
morts sont les maîtres de plâtre
leur métier
aux conséquences
désastreuses syntaxiques
ajoutez le à quelqu’un que je quitte
je vais au gai savoir
au tracé impudique et beau
qu’on pourrait traduire en justice
dans ma gravité de berger
j’ai parrainé Saint-Pierre
par les impolitesses des nonnes
qui ont des sens
commises par les mains
de celles qui font un arc
d’une obsidienne
d’un chien assis
à la beauté d’un signe qui prend...

*

Les pétantes offres
et les petites sœurs des pauvres
les maigres nantis
venus du Montana
avec leurs alouettes
leurs requins
leurs soubassements
sont les savants de la mer
les autres en éclats et conflits
passent par les écoliers qui savent
la loi des équipes
l’homme aussi
on l’écoute dans sa tâche
on cherche n’importe où
l’aberration
la suite sent
la vie de toute enfance
la vie de toute dette
allez tous
vous faire bouffer
chacun de vos trous
jusqu’à vos narines.


La demoiselle du sans-souci
a une baïonnette
entre les cuisses
les cavaliers du partir
portent des lunettes bleues
pour respecter
la part des étincelles
il faut étendre des journaux
aux filets hexagonaux
l’électorat a été glané
pour sa troisième vie
de canon et de pierre
il est midi
le palefrenier est une femme infidèle
l’offrande ira une déesse morte
en clandestinité profilée
pas loin d’un patronyme
les comptes que je lui dois
d’alambic et de chérubin
seront de ses phonèmes
moi sur les rails
j’écris pour me tuer
je serai mort à elle demain...

J’ai perdu l’habitude
d’écrabouiller les singes
salés du désespoir
qui montent aux échelles
de la survie et du surprendre
inclus dans la flottaison en ligne de souris
dits pour des ordurières
amantes romaines du repentir
l’espérance du dormir
est un travail
la nature même
a droit à tous ses torts
à tous ses réconforts
j’habite dans un quartier
où les pièces antinomiques
des derniers souvenirs
sont des centrifugeuses
et des salades qui me prennent
les dimanches du courrier
qui font du tambour écran
qui nuiront à ma santé
je suis un foc aveugle.