Au jour le jour 308

J'ai entretenu des correspondances avec des filles dont la légereté n'était pas convenable,je les payais avec mon coeur de cyclone en leur destinant des lettres qu'elles lisaient pendant les repas et qui s'érotisaient à leur haute nature avec des bruits de gouttes et d'orfraies,avec leurs courbes et leurs rotules, d'autres que j'aurais voulu massacrer pour une mauvaise ponctuation m'appelaient,gibelin,flibustier,grammairien,roturier, je ne m'en offensais pas,je mettais mon marasme et mes miasmes dans l'air liquide et elles s'embrasaient aussitôt avant que je ne les mâchasse avec une hostie dans la bouche, un cierge à la main et un flingue dans le falzar, d'autres appellent ceci la raison déraisonnable du dimanche, chez moi elle a lieu tous les jours et je m'en bats les testicules...

Outils,bloquer les pop up et la pornographie des buteuses,des butineuses,ces espionnes privilégiées avec des masques de fer et l'enclume qui leur déboite les os, à ces victimes de l'amour matériel,leur foutre en pleine tronche  et à intervalles réguliers les propos que dépiautent les zélés du sens,leur piquer leur or et leur argnent,puis les envoyer dans des réunions où l'on pratique la posture du renégat,il m'est possible de citer nombre de ces peigne culs qui font passer leur température de troglodyte à celle d'une dame de bonne foi qui sort d'une piscine chauffée et qui met à son profit des autobronzants qu'elle a acheté dans une basse cour où de dodues lesbiennes ramènent leur chien pour qu'il pisse sur la volaille...

L'arme primitive que j'ai dans la main est un stylo,il est pâlot comme un poil de martre qui met bas dans une soupente,mais écrit que des matelots naviguent sur les flots avec des réserves de blé dans leurs soutes, j'ai souvenir qu'une jeune mariée travaillant dans une cambuse et qui salivait comme un petit écran ou écrin sur le premier venu qui était son genre et dont je n'étais pas,me mit à l'avoine tiède,ce qui me valut de la honnir sans aucune transition, ici j'en appelle à nouveau à cette autre qui avait les mouvements d'un félidé guettant une proie, et qui terminait ses parties de tarot en ne devinant rien,elle me fit le coup du délice du danois,j'en suis resté là,je ne le comprends toujours pas...

Pour fuir cette putain de réalité que vous m'avez fabriquée vous les aînés,les grannds,les aieux,les professeurs,les travailleurs d'avec moi,oui j'ai touché à tous les poisons et aux vôtres de plus près,oui je me suis étendu dans les herbes pour toucher au ciel,oui j'ai menti à des filles,oui j'ai voulu aller à la grandeur en m'élevant de cettez terre boueuse où vous vouliez m'engloutir, de la folie m'est venue,mais sainement,je vois toujours clair en nombre de vous,fossoyeur d'âmes bien nées,tant ont bousillé,endommagé,bouffé sur ma part de jeunesse l'or de ma cervelle, j'avais des désirs,des souhaits,des idées, je ne pense plus qu'à mordre,vous me vouliez à la servilité,moi qui ne voulait qu'être serviable, dans la sainteté,voyez combien vous avez sali mes croyances,bavé sur mon enfance et ma jeunesse, voilà pourquoi je suis resté petit,lordosé,scoliosé, et ces journées que je vouais à un bel avenir,les voilà à vos pieds dans la puanteur de ces enfers que vous ne traverserez pas en rampant...

Les victimes de l'amour ont des vacheries du côté de l'âme et c'est dans les brouillards de la connaissance qu'ils vont et viennent comme des embarrassés du sens qui ne durent que par leur manque d'irritation, à cela je rajoute que les saluts antiques vont à moin adresse et bien que l'on me soupçonne d'être trop rapide à y voir une décoloration des jours,je continue de me prêtyer à la génuflexion,évidemment je ne passerai personne à tabac, simplement parce qu'il n'est pas d'un brun roussâtre et homogéne, d'ailleurs je veux en terminer avec ce corps en mouvement pour aller hiberner parmi les femmes au pelage de zibeline ou d'instrument à vent...


Les officiers muselés du monde,je les viserai à la  demande de la même valeur que la mienne, vous avez  de nouvelles réserves mondiales, nous nous en avons en vente, mais les mots ne sont pas de vous ,vous ne pourrez avoir de jumelage ,la division du développement des colonies dans les zones communes se fait dans du cinoche à domicile,que vous soyez plus ou ou moins nombreux que les philantropes importe peu, les millions de votre genre sont de la veille école et ont des mesures visant à résoudre le départ du nouveau président devant le palais Brongniart ,nul ne peut avoir des informations judiciaires, pour cela vous devez vivre dans la philosophie des grandes voix.La journée de samedi est au désir de voir des images  pour bien  s'en nourrir ,vous vous souvenez de ce  maire pris d'une fièvre jaune et blanche, et qui envisagea le cinéma comme un renouveau religieux,là où le grand rôle se tenait dans les endroits où réside  la vase.Pour vous ,voyez leur devoir de ne pouvoir avoir des  amis de là où ils sont nés.Au fil des années à siège des hommes d'affaires eurent des crises majeures,  c'était une affaire  des parents  et d'éducation, de vents forts physiquement,de nouvelles voies dans la grande nervosité, et de nouveau dans la rue pour vivre à dix jours à compter de lundi.


Cette filiale qui est l'appui des offensives et des devoirs  a un rendez-vous pour réviser  la nouvelle version d'un film réalisé par le japonais Minoru, président de la cité des surveillants de  la misère,puis il se rend au sixième étage d'un bâtiment où il a dans son bureau des dizaines de centimètres en  décision de faire du  dollar une des étapes de toutes les manoeuvres normandes, que  je ne veux aller voir tant la guerre mondiale dans la nuit du 15 et 20 mai dans diverses revues ,est dite moins trash que celle qu'on lit dans des bouquins au déshabillage intégral tel un who's who aux coordonnées de phoques bicéphales.