Au jour le jour 250

 

Bottée, casquée, robée, je cherche à t’enlacer, orgueilleux, inquiétant de toutes mes rumeurs, blonde qui laisse tomber et qui ne divise pas, beauté sans louvoiement, quand nue sur des photos tes seins te vont si bien, quand tes jambes qui grésillent rappellent nos traverses, nos pensées taverneuses, quand ta bouche qui boit le vin amer ne veut plus contenir…bonjour, bonsoir, nous sommes fragiles, notre culte est la porcelaine, pour toucher ton présent ,fut ce du bout des doigts ,il nous faut cette légèreté d’oiseau livreur de kyries…bottée, casquée, robée, le sang nous serre et nous garotte, sortons de nos canaux et voguons dans tes éternités pour un feu défendu.


Dans l’herbe qui se détend des cadavres de la veille, nous parlons de nos cris, de nos fureurs si parallèles, tu me dis qu’être un homme est le vol d’un corps et d’un visage, que tous les horizons sont des chemins de boue, puis que Popeye est un curé avec des yeux…


La nuit nous dévie des franges de nitres vie, point de retrait, point de vacance, l’oubli flamboie, il faut oser, crier dans les parages une haute insulte, les creux qui nous éloignent…je te nomme pour toucher à ta nudité, elle éclate en orages d’impatience, mon sang signe un nouveau pacte, une ruée ,puis mes veines se pètent de toutes mes rouilles anciennes ;de pierres et d’hosties je suis délié…


Fut une femme parfois fidèle, immense comme les plaines alanguies au soleil, coupures de blé dans les mains jointes, maintenant que l’amour écourte sa petite vie, elle confond mon jeune âge avec ses confessions ;bousillés nos panoramas, nos rapports et nos appartements, cernés nos yeux et nos passages…incliné aujourd’hui aux mornes processions, j’augure d’autres filles hautes comme des minarets…


D’autres fois elle était fille et folle et se couchait entre les hommes, les mains pleines de cailloux pour leur péter la tête, éclater leur prénom sans le multiplier…une nuit, au seuil d’un palais sans fortune, ses jambes divaguèrent, houles du terrassement, il fallut plusieurs fois la cheviller aux planches.. plus tard sous les plafonds, disques solaires bleutés, elle se déshabillait ceinte de roses et de lilas, tout aussi singulière que mes confessions…


Calme gerbe des eaux, c’est pendant que tu fus gardienne des rives d’écartement, que je brûlais d’obscénités dans des maisons boueuses….au doux soir des fontaines, des alphabets, des mots, tes bourgeons devisèrent, le feu honnit ses flammes ,réjouie dans ta chair et de tous tes excès tu te fis écolière pour te coucher dans des leçons d’apprentissage, avec les hommes aussi, minéraux des poubelles, des terrasses, des parquets stratifiés, imprudente que tu fus de ne jamais finir tes longs contournements…

 

Il faut que tu sois mère répétée avec fracas dans la douleur des grands secours, quand tes épaules de forme ronde porte les écus d’une autre renaissance, il faut que tu sois mère semblable aux filles de taille, talons hauts et sensible pour des termes équivoques, campée dans le désert où les carillons du cœur font dans l’escarmouche, émail et maux mêlés dans le sang assassin…il faut que tu sois mère, sève du sort conjugué, dans les sèches galeries du souvenir et de la honte, avec tes mains si longues, chapelets provinciaux, tes seins d’écolière, tes jambes paysannes, pour une halte ou une procession, et puis enfin te clore dans une chambre d’hôtel où tant d’autres se pendirent…

Désir de braise aux officines, mes mains te consolaient des heures sans aiguillage, tournait le temps jusqu’aux douleurs, abolies les patiences, les ocres, les toitures, il n’y avait dans ce commerce que laine rêche et fruits bleuis, puis une soie filée pour un nouveau pardon.

Sa jeunesse contagieuse sur tous les hippodromes, cartes et dés pipés puis vexation de glas, chevale de nos clameurs sous les yeux des pillards, parieurs sonnés…ton corps se tailladait dans un peignoir fixé d’étoiles, tu déroulais tes mappemondes, trajectoire embouteillée par les détours des comploteurs…vorace avec tes mains, docile avec ta bouche, des filles te suivirent et qui te survivraient…tu ne fus que l’écu imprégné dans l’asphalte, l’épée d’anesthésie comme une scélératesse, la sclérose sans tête des nuits où l’on guettait…mustangs ailés avec nos plumes et nos plastrons, nous nous effrayons de toute logique, de tout espoir, de toutes les causes…nous voici dans un terrain vague sous la jachère de nos idées…

Vint le jour avec ses membres nus, ses oiseaux de sel pour des ciseaux dans les rémiges…des chais étaminés aux caves minérales, les cris longs du sommeil barraient les corridors…jour comme un coq enfiévré de lune, huilé au doux velours des vestes de voleur, balafre dans les veines enfumées de sureau.. dans des chambres de bonnes, griffées de noir dessein, les unes montraient leurs seins aux miroirs ravineux, d’autres leurs bras mouvants aux lavabos de lait, puis parallèles aux larmes les rires divaguèrent…

La nuit cousit des poches aux yeux des matinales, rappels de nos syntaxes, des paravents de la discorde, le sable encore aux paupières, tu te débattais, vint le jour.. sacre et convulsion sur tous les étendards, les unes suffirent à nos méprises, d’autres se firent filles de salle ou assassines, toi qui enseignais le plus haut des vestiges, colts, armures et heaumes tu tendais tes mains pour des réconforts…ce fut le jour, absurde et gras, avec ses ignorances, ses désinvoltures, et toujours la parole pour dépouiller la vie.

Chaanat

Statut :   divorcée Enfants :   oui, 2 enfants Cheveux :   châtains Silhouette :   mince

Profession :   Je le garde pour moi Hobbies :  danse, ...Fumeuse :   non (n'aime pas la ...

Recherche :   un homme de 50 à 60 ans

Allô Papa Tanguy Harlo! Répondez nous vous cherchons ! Si vous êtes sympa, ouvert, dynamique vous répondez à mes critères. Dynamique, spontanée, ouverte sur le monde et tolérante. Aimant le sport (vélo) la nature, les balades et les amis. J’aime aussi les moments de calme en compagnie d'un bon livre ou d'un piano, et j’aimerai celui qui…

À propos de moi Trait de caractère : Spontanée Signe astrologique : Gumeaux

Origine ethnique :Européenne Nationalité : Français Fumeuse : Non (n'aime pas la fumée)

Animaux de compagnie : Je ne possède pas d'animal Niveau d'études : bac +4

Je parle :Français, anglais…Profession Sociologue Mes hobbies Sorties : Famille, bar / pub, concert, cinéma, soirées entre amis, évènements sportifs, lire, opéra / théâtre

Intérêts : Danse, expositions/musées, musique, lecture, peinture/dessin, sport, voyage, balades, cinéma, voir des amis, nature etc…Activités sportives : Randonnées / trekking, cyclisme / VTT Goûts musicaux : Jazz, variétés, rock, classique/opéra

Films préférés : Documentaires, dramatiques, comiques, science-fiction, fantastiques, policiers

Ma recherche Age :De 50 à 60 ans Taille :De 170 à 180 cm

Silhouette : Mince, sportive Origine ethnique :Européenne

Statut : Séparé, divorcé, veuf

Il vit : Seul, avec ses enfants, avec ses enfants une partie du temps Il veut des enfants :Non

Il a des enfants : Oui …Niveau d'études :Bac, bac +2, bac +3, bac +4

Sports .Autres, jogging, cyclisme / VTT

Trait de caractère :Calme, conciliant, généreux, spontané, attentionné, sociable, drôle, sincère, pas bilieux, avec de l’humour, du bon sens etc...

Il fume : Non (n'aime pas la fumée)

Voici comment je la vois.

Il y a des matins où elle est azurée de toxines spirituelles qu’on recueille pour s’y noyer sous son regard de cariatide prise dans un siècle de ceintures et de coucheries,ce que je veux ignorer d’elle est un tout terrestre et approprié, net, mon escroquerie c’est ma maladie d’être ,de le montrer, d’ aller droit au but, comme un ailier se démarque de sa prime position, je n’attends nul mot , nul geste, nulle appétence, rien de ce qu’elle pourrait créer ou incréer, ce qui s’est glissé, introduit entre elle et moi est de l’ordre d ’un appel coiffeur d’orages et d’ouragans, deux des jaugées d’un siècle qui pèse de malveillance, qu’ai-je à attendre d’une qui par son silence se convoite elle-même pour des finesses moins nombreuses que j’aurais pu lui nommer comme étant de femme ,de mère, d’amoureuse des sens qui font dans la divagation, la durée, la beauté même, je vous laisse à mon souvenir comme une soudaine exaltation, cette bien nommée et aimée que le mot ne peut traduire que lorsqu’il est dans l’aura de la réelle perception. Comme je n’ai aucune connaissance d’elle qu’un boum boum de partition sur une page situationnesque, je reste ce métavaurien qui se sera essayé à la surprendre par les froisseries et roideries de sa personne, c’est-à-dire de quiconque…