Au jour le jour 173


Seul avec mes points noirs je me tasse à même le sol loin d’un  travail fourni, je vis ,et mes émotions fussent telles vives n’ont plus mon accord, je me suis mal rangé des alcools , mes molécules sont dans le désagrément du sanitaire, il y a là une urgence et une efficacité au nom de plume,le somme qui me revient n'est plus, mes  citations  incarnent une nouvelle addiction, l'expérience d'un mystère, comme un facteur qui passe avec des lettres qui me seraient destinées, c'est là que je rayonnerai à nouveau et dans la même année, si le besoin s'en fait, je me détendrai dans la maigreur d’un blessé et ceci jusqu'à la moelle,je ne serai pourtant pas ostentatoire mais persévérant, j'exécuterai des tournées dans la vie comme un coureur de fond va  sur la piste humide.


Détendue et amaigrie l'adepte du  piano rêve d'un nouveau Colorado, pleine de prévenance et persévérance elle montre avec un brin de coquetterie ses mains comme de petits genêts aux aïeux  atteints de perpétuelles infirmités, telles la teneur et la terreur du boulot, et le pendant du nerf intérieur, outrance des empires perdus qu'on étreignit  avant qu'ils ne sombrent est une étendue sèche, légère d'ailleurs, mise au comptoir pour s'accorder à des chercheurs et à leurs réserves, ce qui leur valut d'être distancés par la marine lancée à toute vapeur à leur poursuite,dès lors renversés sur un zinc en bois, ils criaient qu’ils pourraient se mettre au lit absolu, afin de ne pas finir obsédés par la biologie qui a un corps délicat lorsqu’elle est sans indice.


Je salue avec enthousiasme ceux qui sont dans une tranquillité d'esprit, mangent des bergamotes,et sont dans l'intimité d'un prince à l'affût d'un dégrisement, et qui voudrait tirer sur le vif de la vie des stries paralysantes comme le ferait un singe  aux membres obliques dans une forêt primaire ,ce qui ressemble à de petits étranglements, qui d'ailleurs peuvent provoquer des détriments, détail important,nous  savons qu’ils sont   sans éducation et qu'ils  n'auront pas leur part du gâteau, ce qui nous donne du  pouvoir à nous qui avons éprouvé les prises et les titres d’un charlatan   clairvoyant qui prédit la chute d’un mur, la fin de « La grande vadrouille », et d'autres conneries qu'on voit dans les documentaires officiels couronnés de prix par des  interventionnistes aux culottes courtes

J'ai toujours mis mes affaires courantes en boucle de façon romancée, un peu comme ce religieux orthodoxe qui aurait trouvé des essences sur l'autel où vont les saluts romains prometteurs de complicité, dehors on entend  des exclamations, de l'esclavage, de l'extravagance, et dans la grande mission coûteuse des bêtes à cornes, la première qui va à la bâtardise fera un plat provençal, ceci est remarquable ,car elle montre que la formation roturière arrive  toujours en solitaire dans le ravage;les crises et les rages sont devenues des paranoïas et des sujets philosophiques qui donnent envie d'étrangler  ceux qui mettent les gaz lorsqu'on passe devant eux, je dis aussi que j'ai conjugué le verbe éclore à la deuxième personne du pluriel et que ça agaçait pas mal de monde, surtout ceux qui étaient dans les nombres premiers, au dernier rang de la classe, et que j'ai cessé de faire du bruitage pour me mettre dans la peau d'une muse atterrée par mes familiarités.


La bouche des cracheurs d’ heures est tel un meuble d'intérêt  illicite, on y trouve des cailloux secondaires et des gants de boxe en forme de masse d’eau , je gage ici ma note personnelle, des jérémiades qui donnent sur les fenêtres du monde, le temps d'une information ,d'une affirmation par là où l’on voit passer des randonneurs qui se déplacent sur des polders, lorsqu'ils vont sur les voies pleines de sillons, ils usent d’un outil coupant comme une carotte de glace pour éclaircir les forêts et aller plus loin, là où on aiguise des enfants dès leur naissance pour en  faire de grands  miséreux qui donneront dans la mauvaise foi,ou  dans un vaste cuisine, d'autres travailleront à concevoir des vêtements d'intérieur et qui auront des chefs tyranniques qui feront l'article en allemand dans des journaux qu'on lit avant de penser à la relativité des choses.


Effarées les vedettes du délire se calment dans des situations désavantageuses et bien marquées, un peu comme ces ateliers où l’on fait des lavages d'estomac,  dans ce temps de gestation elles ont toutes sortes de fiancés, un peu comme une tristesse qui a une tête de faucon,  qui est productive, réfléchit allongée sur un canapé ou bien discute avec les membres d’un CE, elles comptent et tiennent fortement à diverses formules,  le proclamant d'ailleurs avec habilité à des individus qui  prennent le large le long des artères principales en exportant çà et là des objets encrés, c'est un nouvel impératif de la mode, et il arrive que d'illustres personnes à la magnifique prédominance, pas encore dans la  force de la foi ,achètent des pots où l'on pourra mettre des fruits  crollés, semblables à des étoiles que les bretteurs se mettront au plastron et qu’ils iront les offrir à des fauteurs de troubles qui ont des styles de drainages différents.