Au jour 144

La mémoire n'est qu'un doute captif que nous entretenons pour des bilans interminables. Eliminés de l'intérieur à nos vieilleries et ses fantômes ,aux nombres éclatants nous avons cette façon d'ajouter tous les objets de nos anciens désirs, leur  adjoignant la croissante épaisseur d'un cœur jauni de  aux souverainetés du vide . Ma mémoire n'aura pas d’entrejambe, est-il raisonnable  dans la pensée de la juger indigne d'arriver à ses lèvres. Moi seul a gardé par devant elle cette fatigue agrandie , lui  dictant de rester là où elle se trouve, dans des détachements, là où les filles avant que je les eusse voulues nues  se rengorgeaient  d’esclavage et de reptation.

Les instances de cette femme sont présentes  dans la hauteur et la plénitude, je  réponds que dessécher l'intelligence nous rend irritants, irritables, et bien qu’ aggravé par ses  nuances, ce corps aux propriétés de conduites savantes, je ne veux ni ,n’ai voulu m’imposer  dans sa vie. De ma raison  vaste à trop l’ avoir voulue dans la netteté, avec ce sentiment vivace de vivre, je me suis mis dans de fausses prédictions, son triomphe s’est avéré trop vivement. Restent les portions congrues de mon ignorance ,de mon inconstance ,à cela je rajoute que j'ai la certitude calme et finale que rien de bien élevé ne sera  essentiel, sinon la garder dans ces distances qui se  démènent..

En  instance de moi ,rien ne me distingue de cet ancêtre mort d’une décharge de chevrotine, des échanges jaunes et qui ne prime rien, ne  peut déposer là si on l’a fragmenté ses instances comme les en le diffusant dans l'éclat glacial de cette reprise dans le temps. De ses caveaux, une femme autrement exécutive  a coloré sa résistance, son agilité de pendre le délire évident est de sa grandeur  à mettre ses yeux, ses formes, dans le corps alterné qui lui rend ses horizons. Avec le conseil de n’être pas prise  contre la mort, elle formule dans la parité de leur gangue des essais  perdus. Je dirai que le temps manque à ses effarements et que nous avancerons pour le débat du devant de la scène.

Après le plan du temps vient la voie qui nous rapproche de l'acte, m'étant composé de honte avec une âme liturgique et paralysée, il est plus difficile de mourir  chaque jour en songeant que le moindre effort est une suite d'articulations  distinctes qui mesurent notre vie .A quelques ans de là ne se créent plus des enfants dans l'attente d'une percée d'un choc ,de l'imposition inutile de ce mauvais pont qui peut les adresser au canton où nul ne les connaît. Combien ici nous visons à nos semblable, à celles qui éclatent comme des grenades, et bien que cela me fait étranger de le mettre sur une portée musicale ,je vous avoue ce qu'il nous reste à nous grandir et approuvé sur cette ligne la qui va de l’assouplissement à des soubassements.

Cœur grouillant et tremblant tu veux un pas de danse et de gloire obscurcie  devant des yeux, et dans cette terre inavouée nous tombons comme des grèbes avec un pied solide, des incendiaires, héritières comprenant alors  ce qui va nous apaiser via notre séjour  parmi les mariniers. Dans la somptueuse naissance d'une mère qui vomit son enfant, la seule  fantaisie est une défaillance. J’ai  notamment tenu des ans au montant de mes sommes dans la nuit comme une  qui va dans de l'eau qui la révélera, de la céder à un seul ,restera dans l'affaire ,cette vague  alliance que qu'à chaque individu  qui ne veut pas se  précipiter dans son avenir..

Lorsque l’ herbe blanchit aux de commandements du gel , le barrage des centrales aux personnes offertes vont vers la femme et sa montagne ,mes chansons sont un absent plaisir d’automne jusqu'au ciel dépassé par  de nombreux nuages et de  multitudes mortes. Dans l'attention, toujours à l'œil, j’ai  une vaste et indicible folie ,moucheron des salons désuets . Le mois, les états des jours que je maudissais  sont des  voisins sur leur lit de mort, et insatisfaits ils  ont déposé des œufs, de la physique, des exhalaisons sur mon palier, et perdre  contre ce monde, ce serait exaspérant de dire qu'il n’ est  de vrai proverbe que dans   la trempe sévère et muette.

La pluie me tient serré contre une femme aux mains de confluent, gestes doux d’un samedi ,quand le sang n’est plus à la lèpre du sentiment, et ce qui ferme les yeux c’est la lourde chape d’un ciel pour des guirlandes violettes et bleues .Ici les minutes sont des horizons à ma vue renaissant, nos pas rallongent des durées que nul n’atteindra, ma jeunesse se dandine dans un âge qui n’est plus le mien qui n’est pas une réclusion, la saison sera un exquis sommeil où dormir me parviendra du crâne aux omoplates sans passer par l’arrogance. Je saurais m’assagir pour mieux la voir manger le monde avec ses insolences , roussi comme un vieux sac de blé ,elle sait qu’elle organise ma pensée afin que lui parviennent des mots qui ne sont pas de l’élégante fatigue des autres.