Aphorismes 205

Méthode pour me tarir, dialoguer avec l’imbécillité.

Mes larmes n'ont jamais cessé, elles se sont simplement dirigées vers la carrière où tout devient un cercueil.

Mon sens de la tristesse se situe sur toutes les banalités que je n'ai pas su tarées.

Il y a parfois dans la connaissance des interrogations  qui contribueront à nos excédents de maturité.

La mort ne m'apparaît pas comme une vérité, pas plus comme un endroit, mais bel et bien comme la concession du terrain le plus accidenté.

Tant d'insomnie dans lesquelles je suis apparu aussi nu qu'un papillon quand il s'est débattu dans l'or des réverbères.

Le point culminant de ma vie aura été la tristesse née de mes soulographies et de leurs insuccès.

Je ne me suis servi de la tristesse que pour des rêveries auxquelles je n'avais pas accès quand je participais au monde  entre les livres, les rires et les larmes.

Tant de nuits à réinventer des épitaphes qui sont le côté banal de la mélancolie.

Ayant utilisé tous les objets temporels auxquels j’avais accès pour de subtils desseins, j’ai  fait en dehors de leurs certitudes l'idée d'une visite guidée vers un suicide.

Regard de bête résignée dans et par sa faiblesse.

C'est sur le bassin des femmes qu'on rêve le plus de suicide.

Après l'orgasme, et jusqu'à mon sentiment, tout est triste, c’est un vocable de la mort ,de l'absolu, de la dernière  heure de la démesure et de l'isolement.

Etre aggrave nos défaillances.

Déçu ,vers quel lit, les yeux ouverts où me diriger pour étrangler la race des hommes et de leur descendance?

Le tout s'explique par le rien et ça se voit.

Aucun bien de ce monde ne m‘aide à vivre, ni le sein  de cette femme qui peut un instant m’arrêter à ses éternités, et  à qui je reprocherai le crime de m’avoir sauvé par  son sexe.

Ma valeur participe du nombre des damnés.

Mes insatisfactions s’acquièrent par mon jugement.

Nous resterons tous des enfants  irréalisés, qui auront voulu jouer de la braguette et du revolver.

Dans ce désastre du quotidien, où je vais tel un somnambule qui bascule dans sa mort ,point de nuit, rien sur quoi s’arrêter et prier.

Il faudrait renaître avec le privilège de finir d'être.

Quand je veux regarder la vie de côté, je m'aperçois qu'il n'y a que des envolées , je reste alors dans ce temps là où tout est encore palpable.

L'excès de solitude vaut à part égale l'excès d'adoration.

Pour ne pas tenir un poignard je me suis brûlé les mains, mais garde le sentiment de la mort, serré contre mon cœur.

Certains ont les yeux tant perclus de solitude, qu’ils sont un exemple de ce mois irrésolu  étouffant en chaque cellule.

On ne devrait avoir de vigueur que dans l'amour, et y  laisser jusqu'à sa dernière goutte de sang.

La lucidité, si elle va avec la générosité ,devient une valeur de perfidie.

Le parler, le besoin de rire, le besoin de toute cette géologie du déversoir, contre quoi je m'élève, contre je me cogne.

L’ombre de  la mort n'est pas secouée par le vent.

C'est un ciel serein qui m'amènera au suicide, un ciel serein et une douleur qui le sera tout autant.

Si je pouvais tirer parti de mon existence, je laisserais derrière moi qui ce qui ne servira pas d'antidote aux médiocrités des hommes.

Comprendre la vie est une erreur, y répondre aussi.

Ici-bas, folie de ne rien dire, rien qui me fasse oublier ma condition, en sursis dans cette implantation, ne s’apaise mon corps ni  dans des orgasmes,ni dans l'apathie d'un sentiment.

Le monde deviendrait aveugle que je ne le guiderais.

es larmes n'ont jamais cessé, elles se sont simplement dirigées vers la carrière où tout devient un cercueil.

Mon sens de la tristesse se situe sur toutes les banalités que je n'ai pas su tarées.

Il y a parfois dans la connaissance des interrogations  qui contribueront à nos excédents de maturité.

La mort ne m'apparaît pas comme une vérité, pas plus comme un endroit, mais bel et bien comme la concession du terrain le plus accidenté.

Tant d'insomnie dans lesquelles je suis apparu aussi nu qu'un papillon quand il s'est débattu dans l'or des réverbères.

Le point culminant de ma vie aura été la tristesse née de mes soulographies et de leurs insuccès.

Je ne me suis servi de la tristesse que pour des rêveries auxquelles je n'avais pas accès quand je participais au monde  entre les livres, les rires et les larmes.

Tant de nuits à réinventer des épitaphes qui sont le côté banal de la mélancolie.

Ayant utilisé tous les objets temporels auxquels j’avais accès pour de subtils desseins, j’ai  fait en dehors de leurs certitudes l'idée d'une visite guidée vers un suicide.

Regard de bête résignée dans et par sa faiblesse.

C'est sur le bassin des femmes qu'on rêve le plus de suicide.

Après l'orgasme, et jusqu'à mon sentiment, tout est triste, c’est un vocable de la mort ,de l'absolu, de la dernière  heure de la démesure et de l'isolement.

Etre aggrave nos défaillances.

Déçu ,vers quel lit, les yeux ouverts où me diriger pour étrangler la race des hommes et de leur descendance?

Le tout s'explique par le rien et ça se voit.

Aucun bien de ce monde ne m‘aide à vivre, ni le sein  de cette femme qui peut un instant m’arrêter à ses éternités, et  à qui je reprocherai le crime de m’avoir sauvé par  son sexe.

Ma valeur participe du nombre des damnés.

Mes insatisfactions s’acquièrent par mon jugement.

Nous resterons tous des enfants  irréalisés, qui auront voulu jouer de la braguette et du revolver.

Dans ce désastre du quotidien, où je vais tel un somnambule qui bascule dans sa mort ,point de nuit, rien sur quoi s’arrêter et prier.

Il faudrait renaître avec le privilège de finir d'être.

Quand je veux regarder la vie de côté, je m'aperçois qu'il n'y a que des envolées , je reste alors dans ce temps là où tout est encore palpable.

L'excès de solitude vaut à part égale l'excès d'adoration.

Pour ne pas tenir un poignard je me suis brûlé les mains, mais garde le sentiment de la mort, serré contre mon cœur.

Certains ont les yeux tant perclus de solitude, qu’ils sont un exemple de ce mois irrésolu  étouffant en chaque cellule.

On ne devrait avoir de vigueur que dans l'amour, et y  laisser jusqu'à sa dernière goutte de sang.

La lucidité, si elle va avec la générosité ,devient une valeur de perfidie.

Le parler, le besoin de rire, le besoin de toute cette géologie du déversoir, contre quoi je m'élève, contre je me cogne.

L’ombre de  la mort n'est pas secouée par le vent.

C'est un ciel serein qui m'amènera au suicide, un ciel serein et une douleur qui le sera tout autant.

Si je pouvais tirer parti de mon existence, je laisserais derrière moi qui ce qui ne servira pas d'antidote aux médiocrités des hommes.

Comprendre la vie est une erreur, y répondre aussi.

Ici-bas, folie de ne rien dire, rien qui me fasse oublier ma condition, en sursis dans cette implantation, ne s’apaise mon corps ni  dans des orgasmes,ni dans l'apathie d'un sentiment.

Le monde deviendrait aveugle que je ne le guiderais.

Inébranlable sur un canapé tout autant que sur un trottoir.

Etre c’est s'égarer dans l’histoire, dans l'immanence des désirs qu’ on veut innocenter et non rendre intraitables.

Le crime de vivre ne s'exagère jamais les yeux clos.

Si j'étais né autre, j'aurais ne pas été le même, et me serait absorbé dans celui-là qui ne m'aurait gratifié de rien.

J'ai beau vouloir tout anéantir, néantiser, il reste toujours quelque chose qui va la béquille.

Une idée lumineuse est toujours une idée qui arrive parce qu'elle sait qu'elle ne va pas être employée.

L'homme n’est libre en rien, et ne le naît pas, il est de ce monde et le restera, et s'il ne l'était pas, il serait d'un ailleurs où le vertige de l'existence à venir le pousserait à se distinguer comme tel.

Je me méfie des méfiants, je suis dans la vérification de ceux qui ne se cultivent pas de ce qu'il fallait comprendre d'emblée.

Ma révolution est un voyage fait d'obsessions et de philosophies, les deux me font sentir la rage d'être né vulgaire.

Ce que je fais malencontreusement me réussis, j'aurais dû en rester là.

Malheur à celui qui s'adresse à Dieu en guise de conclusion, il arrive qu'instinctivement ce dernier le dépêche à des actes qui seront aussitôt punis.

J'erre dans un univers de peurs et de regrets comme une furie s'étend sur le corps de celui qui ne peut  se défendre.

Je m’ennuie tant et tant que le temps me semble un divertissement pernicieux.

J’ignore encore si ma pauvreté me conduira dans ces déserts que la conscience subit comme une prière ou un traité.

Fanatique du pire, mais congénitalement.

Je me suis intime, c'est-à-dire que je peux ajouter à ma nudité cette autre nudité qui n’est qu’une abstinence.

Je me flatte de ne pas avoir eu d’initiative qui m’ait attaché à l’imitation.

Que suis-je devenu, si ce n’est cet humilié qui cherche le dialogue avec la chose?

Tous mes centimètres carrés sont imprégnés de cette sanie qui fait de mon écriture une purulence, un abcès, quelque grosseur qui ne peut rien désaltérer.

Toutes les erreurs que j’ai commises en premier lieu, ont eu droit à cette lie qui fait les méditations, les imitations et en appellent au vide ou à la saoulographie.

Je n’ai qu’un sens à donner à la vie, c’est le sens qui me voue à n’en pas parler.

Je réagis comme un sombre nigaud,abruti par ses inepties face aux évènements douloureux, et ne sais pas si on cherché à m’éprouver ou à m’approuver.

Je me suis écarté du doute pour des attitudes de dépeceur qui n’a que la conscience de la chair et de ses putréfactions.

Exister est une barbarie consentie par tous.

Dans ces profondeurs violacées où vibre notre âme quand la musique s’y détend, s’y déploie, notre corps tout entier cherche un avant goût de la divinité.

Le bonheur, il faut le saisir avant qu’il ne se déverse dans nos veines, après c’est du poison.

J’attends des apaisements qui transformeraient mon goût pour le suicide en petites morts, que je contemplerai avec les yeux grands ouverts sur cette addiction.

Je n’ai de certitude que lorsque je suis physiquement diminué, que lorsque je loue la mort, pour davantage me rapetisser, en somme pour disparaître.

Que ce qui est médiocre reste sans borne, c’est ainsi que je ne jurerai plus que par mes impuissances à ne rien vouloir justifier.

Je méprise l’homme approximativement, c’est bien assez comme ça.

On commence par s’inventer une destinée, on finit par s’accomplir dans la révélation de nombre d’infirmités.

Comme tout se fond et se confond dans ces tristesses qui nous rendent sublime ou désespéré, notre orgueil même devient un faux pas de danse sur une piste déserte.

En manquement de me retirer du monde, voilà ma punition.

Le meilleur de notre vie n’est au fond qu’une illusion de l’ordre du visible, mais ce visible là nous est indicible.

J’ai toujours préféré les grands mensonges aux petites vérités, les grands mensonges font avancer les peuples, les petites vérités font qu’ils deviennent lâches.

Si nous étions productifs dans nos pertes et nos renoncements, combien l’on pourrait se détacher de ce vain courage obligé, qui nous échoit quand il faut aller au-delà de soi.

Est profond tout ce qui prend le chemin de la pureté et se divinise dans l’extatique détachement qui nous fait renoncer aux êtres et aux choses.

La solitude est un des degrés de notre propension à vouloir nous détacher du monde sans y renoncer.

J’aspire à me déposer me un endroit ignoré de tous, de la vie même, pour une expérience sans fondement.

Lorsqu’on sent son corps tout entier entrer dans une éternité de frayeur, c’est la raison qui s’impose et agit à des éloignements.

Je me suis enflammé dans la fiction de l’amour, ne me reste plus qu’une nauséeuse tristesse d’essence anonyme.

Nos élans mystiques s’accommodent mal de ce monde, où la biologie exige des éprouvettes, des tets, de la toile émeri et un bec Bunsen.

Ne plus rien avoir à espérer, caprice d’un moi civilisé, top organique d’ailleurs, et qui n’admet plus d’être à la renverse, ou dans la rédemption.

Mettre tout en œuvre pour n'être pas, puis devenir, devenir et renoncer.

La vie a toujours le visage de ceux qu'on cherche à oublier parce qu'ils sont allés trop loin en nous.

J’entretiens mes mots comme une nation le souvenir de ceux qui ont péri pour elle, de façon trop vive.