Journal 1983

 

Lorsqu’on entre  dans un cloître on tient hautement la rampe, on marche posément sur les escaliers, ceux-là mêmes qui mèneront à des écœurements plus grands encore.


Libertin illuminé je veux aller là où les mots sont curieusement placés, là où ils font bloc, puis j'aimerais les rouler comme un Sisyphe qui les rend savoureux en bavardant.


Je ne m'accommode plus de personne, plus d’aucun mot, j'approuve  jusqu'au dégoût l'incertitude du vocabulaire, tout ce charabia qui rend les autres beaux.


Parfois au réveil, au sortir de mes rêves, ou tout labyrinthe évoque quelque sandale effilochée, il me vient à l'esprit que mon histoire est celle de ce touriste qui cherche encore ses godasses.


H. Trop nivôse cherche jeune filleule au cul levé pour des magies  au mazout.


En saignant, car toujours la rengaine, cherche une glande de bonne civilisation pour contrevenir à l'hiver.


Automne saumâtre, il n'y a plus de fraternité dans cette époque froide et de retards, tous les excès sont des situations barbares je propose un nouveau moyen âge.


Mal armé, bougon, gesticulateur, pas dans la prospérité à créer, plus aucune intimité avec du neuf, j’entre seul en ma mauvaise compagnie dans le désert du temps où copulent des infirmes.


Toujours en surface, rien que du plat, du lisse, de l'uniformité, j'y vis, j’y glisse, nouvelle misère diurne qui ne fait que trop m’oindre.


Invitation aux voies de garage, rien que de la beuverie, ça aide à comprendre le monde, mais en mieux, plus la rentrée au bercail pour dégobiller sur le parvis du lit qu'aucun corps n'a comblé.


Comme on passe en automne le corps rance sans danger.


J'écris toujours pour m’autopsier, pour regarder en dépit d'être tous mes plis,  ceux qui sont dehors des formes de la parole.
L'homme ne secrète que de la fiente et de l'alarme.


C'est une route que je traverse fréquemment la nuit, que personne jamais n’emprunte, je la traverse comme un déséquilibré qui connut le succès en suçant du sureau.


Début d'amnésie, envers  endroit, en droit et en vers, puis des enquiquinements de toutes sortes.


En carène au port des esbroufes, bâillonné, presque éteint, je penche pour l'avatar de la parole et du geste.


Convoitises de la peinture, j'esquisse des projets, je gribouille, je vais dans la trempe avec cette pâte qui noircira sitôt que je voudrai être profond.


Toujours immobile, bistrot, finish dans les alcools vaporeux, aveugle dans un fourgon où l'on a embarqué des putes avec des douleurs incomprises.


Dopé à l'angoisse, à l'envie, dopé aux banalités, je vais dans l'erre des paralytiques qui jamais n'avanceront aucun mot, pas même ramasser les mégots sur lesquels nous posons le pied.


Gargarismes et borborygmes au ralenti, mon existence va d'une pièce à l'autre avec un garrot qui m’enserre.


Jusque dans mes veines le trop fouetté de la vie que je ne veux plus combattre.


En intérim dans la parole avec parfois quelques élans codifiés comme des giclées de poudre, je m'en sers pas, le mot m’est un extrême de plus.


C'est un jour déchiré, lessivé, et pour moi seul, je reste sous les couvertures à rêvasser, à me distraire dans le songe, j'ai l'envie cardinale du dormir.


Il faut savoir rétablir tous ses alizés.


Symbole ordinaire de la ferveur des indécis et des imbéciles, un clocher, une plaine, et tout ça sur celluloïd.


Une place dans la rade où l'on évacue tous les jeunes acteurs vers des continents nauséeux.


Arrangeons-nous, lions nous à cette importance qui va de vous à moi, en passant par tous les systèmes, arrangeons-nous, que nous parviennent des offres et des prébendes, que dormir dans un petit hôtel ait la saveur de ce cache-cache que nous faisions enfant. Arrangeons-nous, qu'on se foute à poil, que les  rêves qui nous soulevaient nous surprennent, soyons dans ces adultères qui font suer les autres et même davantage.

Ces livres écrits sur le ton d'une composition française, ils m'écœurent, même composés dans la frénésie après les déboires de la chair. Le mien je ne l'écrirai pas, sinon pour fêter la plus haute des chienlits, celle des retrouvailles, la sainteté des lieux obscurs, ceux qui ont été conçus pour combler une fille de quarante piges soumise à la quarantaine.

Bête à mensonges, charniers, charnières, et le cul du garde-barrière. Bref interjection en dedans, à y regarder de près, on peut penser que tous les miroirs m’effrayent, que cette subversion n'a plus rien d’un prestige. Je brique mon intérieur pour que tu y reviennes, je lustre mes ponts pour tes nouveaux passages, par là où sont passées toutes les putains en naufrage, je choisis de ne plus regarder les lumières et de pourrir au milieu de l'orchestre.

Encore engagé dans cette nostalgie, mafia de l'imagerie d'hier. J'écris pour usurper tous les noms, surtout ceux de ma vie entrés jusqu'à maison, je ne trouve rien de ce qui m'aurait interrompu hier, je suis dans la lenteur à décider, je suis dans un itinéraire d'un enfant gâté qui n'a jamais su être un enfant.

Quitte à me soumettre, que ce soit avec l'esprit corrigé pour quelques animations particulières. Par le procédé de comprendre, j'ai cherché à savoir aussi, à m’exercer à l'exil, je suis soutenu par les propos d'un veuf qui se veut exploité par une femme qui va mourir.

Lorsqu'apparaît à nouveau ce qui est gluant et qui est de l'ordre de mission, j'ai de la morve en bouche, ma vie n'est plus voluptueuse, elle suscite autre chose que d'être né en vie, je suis toujours fait pour signaler ce qui ne se met pas en meute, voilà pourquoi j’use maladroitement de chaque indigence qui me couvre comme un édredon.

Nuit porteuses d'orages et de sombres  horizons, rien qu'un regard impropre sur moi, la sotte habitude du crédit intérieur, du grésil qui pénètre jusqu'à mes os, nullité de moi-même pour des cavales en solitaire. Piège, douceur exagérée des sous-bois, quand les rets ont arrêté les lubriques bêtes, c'est là que je me suis planqué de la lunette du canon, que j'ai eu pour des chiens ensevelis sous les feuilles, et qui auraient pu ramper jusqu'à moi pour me charcler la chair. Je dégueule encore au pied des réverbères, devant des murs lacérés de graffiti, je n'ai que d’immobiles mots repliés à ma bouche et qui ne sont plus à l'injure. Rien ne reflète mieux mon dénuement que cette même que j'ai autrefois rouée de lettres, qui a été ma complice pour de nombreuses révélations, je conçois le voyage comme une fulgurance qui me fera descendre des collines.


Qu’il me soit permis d'être un revanchard, chargé de ce fonds obscur qui fait danser les points, tanguer les virgules, briller les suspensions, afin d'être insolent jusque dans la séparation de l'eau de la terre, la dissolution de cette boue qui a toujours pu pénétrer jusqu'aux orbites.

Endormi, avec l'emphase au-dedans de ce que l'ancien mouvement n'a pas corrigé, pas réglé. Je tire froidement devant moi les produits que l'esprit coloré n'a pas tournés en fadaises. Peu d'à-propos dans mes propos, de la question pourtant. Mais pourquoi l'homme se pousserait-il jusqu'à la révocation, de  tout ce qu'il écrivit, s'il ne lui restait la vanité de s'en pénétrer encore ?

Voilà où s'applique la pauvreté. La pauvreté s'applique point par point là où les définitions prennent le dessus, s'établissent sur le velours des cahiers, des livres pressés pour quelques mensonges élevés. La pauvreté n'a rien à voir avec certains maux, certaines facultés, la pauvreté, mouvement de masses autant que de masques, est dans la lignée des raisons expurgées par l'alcool qui aura toujours mes préférences.

Désolation à domicile, dormir peut-il me soustraire à toutes ces remarques que seul je n’ai  pas grandies ? Désapprobation de tous bords, quelques heurts me viennent, me poussent dans le plus mauvais des égards, dans les souleries, les spiritueux,  qui m'accordent de l'annonce, de la maladresse. Je veux dormir dans le plus pur des ressentiments.

Dans un pays sur terre où l'image monte et descend pour des émois et des émergences, tout s’anéantit dès lors que la transparence apparaît comme une convention. Les choses vues n’ont plus de mouvement, les signes créent des fétiches à notre image. La langueur est ce qu'on appelle une complication, osciller est de l'ordre de l'enfantillage. Ma modeste vie me va pourtant, c'est ma raison d'être, et si l'erreur s'en empare, j'irais sans songer à mon âge dans cet hôtel transformé ou l’on peut manger à sa faim et dormir dans l’apathie de tous ceux que le sommeil n'a pas fortifié. Ma nature reste dans la rature, et seule la présence de celle qui me met en mouvement est une idée de présence. Le reste va aux chiens, et les chiens domestiques ou non, n’auront plus jamais mon aval.

Mes racines sont dans cet animal captif, plein de raucité et qui ignore tout de son état. Je me suis mis dans ses productions, ses élans, sa solitude aussi, dans ses amours, ses idées, ses nonchalances, celle d'être dans la ténèbre d’exister, d’être aidé et d'admettre. Je me vois  une nouvelle fois  entrer dans la peau de ce singe qui ne parle pas de peur qu'on le mette dans un labeur.

C'est une saison de barbares qui pourtant veulent toujours ériger des cathédrales, des bâtiments qui étrangement ressembleraient à des nefs, mais qui n'ont jamais mis Dieu dans leurs méfaits. C'est une saison de barbares qui rasent des cathédrales pour élever des monuments où ils endormiront leur propre légende.


Persée au téléphone, Méduse aurait-elle échappé à son glaive, à son courroux ?

À plusieurs reprises j'ai le sentiment qu'il n'est plus l’idole qu'il a été, et dans le somme des propos qu’il tient je trouve l'indélicatesse de ceux qui sont fabriqués leurs propres paradoxes.

Toujours immobile dans un corps d'athlète hagard qui n'a pas réussi ses enchantements comme  autant de premières résolutions, de premières révolutions, ce que j'ai compris et que jamais je n'attendrai cet âge où je pourrais découvrir les fragiles écritures avec ses monstres ombrés, ombrageux qui m’ont fait trembler autrefois, maintenant que ce maintien dans la vie est d'une extrême complication, je ne l'embrasse plus, je n'en vois plus la beauté. Voilà pourquoi j'insulte la connaissance.

Dans le corps que j’habite je ne veux plus voir personne, je m'entretiens dans une vie souvent liée au désastre, jamais au savoir. Je me suis racheté pour une fille qui n'aura pas les réponses de mon âge avancé, je  garde les manies de cet oiseau nocturne qui a des ressorts pour se barrer dans le feu et dans la lie.

Ma parole est laborieuse, je m'ennuie aussi d'ennuyer le monde avec ses patiences, sa gangrène, le rire souverain diviseur de métier. Ma vertu n’est pas dans la vie, elle est dans la panoplie des miséreux et de ceux qui m'ont côtoyé, qui ont autant craché que moi et de façon adéquate. Je vais toujours dans cette son accalmie qui ne fait ni plaisir ni mal.

Booz n'est plus endormi, il n'est plus au clair de lune. Après avoir tiré à moi cette part de nuit, me voilà dans les complications du jour et de ses étoles. Je suis dans la bonne imitation de ce moribond oublié avec tous ses cadavres qui ont les jambes brisées. Je ne veux pas évoquer ma fin sans débuter par celle des autres.

Cher Dada à qui j'aurais voulu appartenir, je te dis mes licences intérieures qui vont bien au-delà de raison, à cette rage de mes intègres rivaux, ces tapés du canapé, ces faiseurs d’oripeaux, ces horizontaux qui sont relevés. Ici pour me maintenir, je peux expliquer le simulacre de bien se conduire et d'en être malaisé jusque dans les parties les plus pures.

Maintenant que je me répète, maintenant que je suis ce type défait au bout du nombre et des ombres, j'ai décidé de rompre avec la légèreté, la couleur, l’encensement, les vierges impudiques qui sont taillées la part de Dieu. Je vais m'exercer dans la douceur des alcools réunis pour moi seul sur ses autels  ou la possibilité de décoder les anges est à considérer. Je vais, je veux vomir après m'être oint le gosier dans les bidets célestes, de ce blanc si fort qu'il est le commencement des commerces  et des masques élégants de la mort, je vais, je veux dormir avec la parité, la double peine, cette part de sagesse sans guerre et sans religion, sans organique unité. C'est parce que j'ai cru dans toutes les dynasties infectes, celles des sicaires que je reviens à l'amour.


Coiffeur pour détonner en poudre, toqueries et varicelles, les baleines ne sont pas défaites par les érosions, avec leurs forces centrifuges de plume et d'asphalte, jour pour une parité sans démembrement ou tout ce qui s'écarte reste un corps extérieur qu'on bascule jusqu'aux os.

Vies effondrées, arrêtées, blanches  à force de se laisser pénétrer par les chiens. Lieu noir aussi pour les beaux détours, les accidents du crâne. Ce jour est un jour pour le culte du traitement dans les beaux endroits. Cravate et pardessus, beuveries insupportables. Rien que du dehors dans cet au dedans où se vide le cœur, les artères sont des cousins d'insomnie par où passer signifie dormir, et dormir c'est chercher refuge dans le plus mauvais décor.

Chercher le seul endroit ou la planche ne soit pas abrupte. Se cogner à tous les angles, s'effondrer dans un lit pour laisser la chaleur, toute la chaleur d'une chienne avec ses plaies pousser le réconfort jusqu'à ses plus bas membres.

Rire brutal quand le terrain en déclivité pousse les anges infects à tournebouler le long de ses pentes. Voici ici les pensions où de vieilles femmes insanes prient et se lamentent. Je ne veux plus muscler mes lèvres pour parler haut et fort de ces mêmes femmes quand elles avaient vingt ans, que tout leur était tranquille, que leurs heureuses idolâtries ne les menaient pas au terme de ces courses que d'autres faisaient pour avaler leur vie et s'étaler sur elle.


Nuit en cellule, mauvaise loterie, pas gagné, pas gagnant, je vais dans la cohue de toutes ces natures qui font du surplace, je suis dans un soubresaut moins affligeant que tous ces visages qui marchent dans des venelles de porphyre.

Je m'exténue dans la débâcle des mauvaises notes, de la bonne conduite où je me bombe, j'ai l'impression d'être un fauve sur lequel on va tirer.

Elle est légère comme l'amitié aux commandes de ma vie, moi j'apprendrai à mourir pour du n’importe quoi; loin des déchetteries de mon adolescence, de cette enfance où je n'avais aucun siège.

Café du matin, douceur et modestie, rien en cascade, reste une présence de trèfle, quelque chose entre la mouvance et l'odeur du surplace, puis  une  scène comme un blasphème, je sais des tours d'écolier.

Grisaille dans le cercle de famille. On frappe des mains, on s'assoit sur les sofas, on fait du bruit, on ne se plaint pas, on a juste des grattements de gorge.

Crispé, je voudrais bien en être en reste le reste de ma vie de toutes les incohérences, les saloperies de ma fatuité, je ris de façon mousseuse, je suis entre l'ocre et la paille dans des peintures trop grandes pour moi, je ne suis plus  l'amant de personne, aucune jupe n’est plus tirée devant moi, j'ai la trogne de quelqu'un qui a trop bu.

Kamikaze planqué dans les latrines j'attends que tout avance vers un extérieur exténuant, avec la tiédeur d'un enfant qui veut oublier la grisaille des fonds de classe.

Cigarettes, alcools, et petites bouffées d’opium, l'aplomb du linéaire je le garde intact, j'ai le goût de ce noir intérieur qui fait les yeux clos et la bouche cousue.

Espace opaque, rictus, convoitises, vers qui me tourner qui n’ait pas les mêmes propriétés que moi, autant vouloir comprendre le monde.

Vertical je ronge mon frein, horizontal je bouffe sa schneck,lui pète les reins, tout en pointillés, suce sa substance de femme, je suis d’une banalité outrageante, elle le sait, je reste son confort au ralenti.

On ne badine plus avec les garces.

Sous sa peau de pute à cent balles, des balles, du déballage, un cœur d’artificier qui ne tire plus, d’inspiration gitane, ma gémelle de droit chemin, viens, absentons nous, on a trente piges, des courses à faire, et nos dents à blanchir.

L'automne, avec solide rage de malfaçons, loin du barbare renouveau avec ses angles et ses infects picotements, le voilà qui est une victoire sur le temps. Je suis un animal rigide, qui ne joue pas du violon, j'ai un poids sur la tempe, mon temps n'est plus dans l'attaque.

Cardinale dans le contre-jour, la voilà qui s'impose comme une garce frémissante avec ses ongles vernis, ses sémaphores, ses appels à la marche. Turbulences d'un esprit fossile, moi je lui suis secondaire, elle m'éprouve et me  retarde.

Faillite dans tous les intérieurs, rien de ce que des attentats, aucune attention ne me porte plus, ce siècle est autant de crevasse que d'énervement.

Smacks smacks dans le blockhaus du sentiment, restent tous ces bisous d'almanach pour qu’elle ne me fasse  plus la gueule.

Je ne souviens de tous ces livres que j'emmenais au sanatorium, ces livres en gros caractères que je dévorais avec le dynamisme d'un enfant centripète pour des perpétuités d'images, de calomnies et d'asphalte, et que je retrouvais vingt ans plus tard établis sur mes étagères comme des monstres serrés, muets et étranges.

Je suis comme ce hamster en vélocipède qui tourbillonne sur le cylindre pour des hommes qui lui donneront quelques graines.

On ne  trouve personne de remarquable dans ce refuge, sinon quelque pète-sec entre la roture et la roulure avec des brandebourgs sur leurs épaules, une carabine à leur entrejambe, un colt à la ceinture, et de la monstruosité dans le regard.

Je suis dans le gaspillage de cet âge où la surdité rend imperceptibles toutes les vocalises, et la note improbable.

Un indicateur sur le temps, je m'endors dans des effluves et des basses  tensions, je me retiens de tout, je ne fais  la connaissance de personne, mes annotations vont à cette  autre qui est orpheline d'elle-même, toujours en retard, toujours dans le copyright  des années qu'elle a patiemment regardées.

A cru comme une eau qui va heurter les coques, elle revient d'une ville des Pays Bas, avec ses courbes splendides, ses airs  croqueuse, elle a la primeur, elle dit qu'elle rêve d'une mort belle comme une automobile rouge qui fonce dans la nuit, bourrée comme un siphon.

Option sur le caduc de la vie, sur le côté liquide de celle ci, sur ses fadaises, sur ses branlements de tous poils, option d'un vide vertical, où la marche me conduira t-elle?

Vents, pluies, aiguilles d'un matin qui fait plier les corps, temps d'apesanteur, on cherche de petits plaisirs on trouve de grosses déveines, puis du bousillage mais adéquat.


Bonheur et idée en sus, de la démangeaison dans le bas du ventre, jour à faire un bilan sans passer par la case témoin.